Vitinha MarseilleGetty

Marseille : La réponse cash de ce joueur sur la crise

Entre la tension des dirigeants avec les supporters, le départ de Marcelino et la récente arrivée de Gennaro Gattuso, Marseille a connu des périodes de turbulences ces dernières semaines. En conférence de presse ce samedi à la veille du match contre le Havre dimanche, Amine Harit est revenu sur les derniers épisodes et ses impacts sur le groupe.

Le pavillon marseillais n’est pas stable.Le point de départ de cette tempête a été le départ précipité de Marcelino, l'entraîneur qui avait pris les rênes en début de saison. Une décision qui a surpris les fans, mais qui a été remplacée par une autre surprise encore plus grande. L'arrivée de Gennaro Gattuso à la barre de l'équipe marseillaise. Le changement d'entraîneur est toujours un moment critique dans la vie d'un club, et l'OM n'a pas échappé à cette règle.

Amine Harit à cœur ouvert

Amine Harit, le milieu offensif marocain, s'est exprimé lors d'une conférence de presse sur ce qui se passe actuellement dans le vestiaire marseillais. Il a souligné que le changement d’entraîneur n'a pas été sans impact sur le moral de l'équipe. Malgré cela, l’international marocain estime que le groupe a réalisé de bonnes choses.« Concernant la rotation des entraîneurs, à Schalke j'en ai eu dix en trois ans ! Mais on ne va pas se mentir, ça a eu un impact. Mais malgré cette situation, on a réussi à montrer de belles choses » a lâché le joueur marseillais.

Un fait compréhensible, car les joueurs doivent s'adapter à de nouvelles méthodes, de nouvelles philosophies de jeu, et parfois, à de nouveaux visages sur le banc. Harit, fort de son expérience à Schalke où il a vu défiler pas moins de dix entraîneurs en trois ans, sait ce que signifie vivre dans un environnement d'instabilité.

Cependant, le joueur marocain a préféré rester en dehors de la guerre qui fait rage entre la direction de l'OM et certains supporters. « Concernant la direction, je laisse ça à Pablo, ça a été plutôt bien géré. Ce qu'il se passe entre la direction et les supporters, c'est entre eux. Au stade, on est soutenus. Chacun doit rester à sa place » a confié Harit.

Harit joue la carte de la prudence

Une prudence compréhensible, car se plonger dans les eaux troubles de la politique du club peut souvent entraîner des remous indésirables.

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