Le Paris Saint-Germain a décidé de clore le dossier du transfert du Japonais Zion Suzuki, gardien de but du club italien de Parme, alors que l'opération avait atteint un stade avancé avant d'être brutalement bloquée en raison des exigences financières formulées par les représentants du joueur.
Le journal français « L'Équipe » a indiqué ce samedi que le Paris Saint-Germain était parvenu à un accord complet avec Parme et l'entourage de Suzuki, dans le cadre d'une opération estimée à environ 35 millions d'euros, mais qu'il avait décidé de se retirer après une forte augmentation des exigences financières des représentants du gardien au cours des dernières heures.
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Le Paris Saint-Germain avait placé Suzuki parmi ses cibles principales après la victoire 2-1 face à Aston Villa en Supercoupe d'Europe. L'accord initial prévoyait que les agents de Suzuki perçoivent une commission traditionnelle de 10 % de son salaire annuel versé par le Paris Saint-Germain, ainsi qu'un pourcentage de la valeur du transfert à convenir avec Parme.
Au cours des deux derniers jours, les dirigeants du club français ont tenté de contacter directement Suzuki pour clarifier la situation, mais les conseillers du joueur l'ont empêché de répondre aux appels du champion d'Europe.
Selon « L'Équipe », les représentants du gardien ont réclamé une nouvelle commission bien plus élevée, atteignant environ 3 millions d'euros, ce que le Paris Saint-Germain a considéré comme une demande illégale s'apparentant à du chantage et à une pression inacceptable.
Face à ces développements, le PSG a pris rapidement la décision de mettre fin aux négociations et de clore le dossier, avec une position claire au sein du club : « Nous ne céderons pas aux pressions. »


