Samedi, l'Allemagne a battu les États-Unis 2-1 lors du dernier match amical des Américains avant la Coupe du monde. À Chicago, l'équipe du sélectionneur Julian Nagelsmann a pris l'avantage grâce à des buts de Kai Havertz et Leroy Sané. Antonee Robinson a inscrit l'unique réponse américaine.
Mauricio Pochettino a aligné un schéma avec Sergiño Dest à droite du milieu, Malik Tillman dans l’entrejeu et Folarin Balogun en pointe, préféré à Ricardo Pepi. Des cadres comme Christian Pulisic et Weston McKennie étaient également titulaires.
La veille, l’Allemagne avait dû composer avec le forfait de Lennart Karl, offrant à Leroy Sané l’occasion de briller sur l’aile droite. À gauche, Nathaniel Brown a été préféré à David Raum, tandis que Manuel Neuer restait à l’infirmerie.
Le match a commencé de manière idéale pour les Allemands. Dès la 2^e minute, un coup franc mal défendu par les États-Unis a permis à Joshua Kimmich de centrer au premier poteau, où Kai Havertz a coupé de la tête pour ouvrir le score.
Après ce coup de massue initial, la formation de Pochettino a progressivement repris les commandes du jeu, se créant plusieurs occasions dangereuses. Tillman et Pulisic ont ainsi imposé leur influence sur le jeu américain.
La récompense est intervenue à la 36^e minute : sur un corner de Pulisic, la défense allemande n’a pas réussi à repousser le danger. Robinson a alors repris le ballon d’une volée puissante et précise, qui a fini dans les filets : 1-1.
Grâce à cette réalisation, les locaux étaient logiquement récompensés de leurs efforts. Les États-Unis regagnaient les vestiaires avec un léger ascendant au nombre d’occasions et de corners, tandis que l’Allemagne peinait à se montrer à nouveau dangereuse. Le public de Soldier Field assistait alors à la révolte américaine après un départ manqué.
Après la pause, la rencontre reste équilibrée, même si l’Allemagne guette constamment l’ouverture. Elle survient à la 57^e minute : lancé en profondeur, Sané enroule sa frappe, déviée par Miles Robinson, et bat Freese.
Pochettino lançait alors Giovanni Reyna, Pepi, Tim Weah puis Brenden Aaronson pour tenter de revenir. Malgré leur nette domination territoriale, les États-Unis ne parvenaient pas à égaliser.
