Netherlands v Japan: Group F - FIFA World Cup 2026Getty Images Sport

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Un analyste pointe un manque significatif dans le jeu de De Jong avec l’équipe nationale néerlandaise

Dans sa chronique publiée vendredi dans *De Telegraaf*, Wim Kieft critique Frenkie de Jong. L’ancien avant-centre des Oranje exhorte le meneur de jeu de l’équipe nationale néerlandaise à servir plus souvent ses attaquants par des passes en profondeur.

Kieft souligne que le sélectionneur Ronald Koeman est mieux placé que quiconque pour évaluer la valeur ajoutée de De Jong au milieu de terrain des Oranje. « Malgré tout, il est surprenant que les sélectionneurs nationaux et les entraîneurs de club agissent toujours comme s’ils étaient des initiés qui voyaient tout chez De Jong, ce que les profanes ne voient pas. Et que, de ce fait, on n’a pas le droit de critiquer le jeu de De Jong. »

Les observateurs de l’équipe nationale entendent toujours les entraîneurs répéter que De Jong « analyse » le jeu autour de lui. « Mais Frenkie ne passe pas le ballon. Au final, c’est bien de cela qu’il s’agit : transmettre le ballon, et cela pourrait se faire plus rapidement dans son cas. »

Kieft reconnaît toutefois que Gakpo est très souvent pris en tenaille par un double marquage, ce qui rend le geste risqué. « Mais prendre des risques fait parfois partie du jeu pour faire la différence. Frenkie de Jong est un grand joueur, mais en ce moment il ralentit trop le jeu des Oranje. »

« On est en droit d’attendre de lui qu’il accélère le jeu de l’équipe nationale néerlandaise, par exemple en servant Gakpo plus souvent et plus rapidement », ajoute le joueur du FC Barcelone, à la veille du deuxième match de groupe de la Coupe du monde contre la Suède à Houston.

Pour conclure sa chronique hebdomadaire, Kieft exprime un dernier grief : il trouve exaspérant que les entraîneurs multiplient les consignes à l’entraînement comme en match, au risque de tuer la spontanéité.

« Entre les discussions permanentes et l’analyse des images, le joueur n’a plus qu’à lever le doigt pour savoir ce qu’il doit faire. Du coup, même les internationaux peinent à proposer des solutions par eux-mêmes », conclut Kieft, sceptique.

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