Il y a un an jour pour jour, Ruben Amorim dirigeait son premier match avec Manchester United contre Ipswich Town. Douze mois plus tard, le fait qu'il soit encore là relève presque du miracle. Cette première année a été un tourbillon de colères, de conflits ouverts et de défaites humiliantes. Beaucoup, y compris lui-même, pensaient qu'il ne tiendrait pas l'année.
Pourtant, Amorim a survécu. Et il semble aujourd'hui bien mieux armé pour réussir. À son arrivée, United était 14e. Il a fini la saison dernière encore plus bas, à une piteuse 15e place, avec un bilan désastreux. Mais la roue a tourné. Après 11 journées cette saison, United compte 18 points, une différence de buts positive et reste sur une série de cinq matchs sans défaite, du jamais-vu en championnat depuis février 2024.
Les chiffres ne mentent pas : la moyenne de points a doublé par rapport aux pires moments de la saison dernière, et les Expected Goals (xG) ont bondi de 20 %. United défend mieux, attaque mieux. Sir Jim Ratcliffe a eu raison de résister aux appels au limogeage, notamment après la déroute à Brentford en septembre. La patience paie, mais Amorim doit maintenant passer à la vitesse supérieure.


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