L’Atlético Madrid ne verra pas les huitièmes de finale de la Coupe du monde des clubs. Malgré un succès face à Botafogo (1-0) ce lundi soir, les Colchoneros font leurs valises prématurément. En cause, une différence de buts défavorable, mais aussi - selon eux - des décisions arbitrales contestables, qui nourrissent une frustration grandissante depuis plusieurs jours.
AFP
AFPUne victoire inutile face à Botafogo
Sur la pelouse de Rose Bowl, lundi soir, Antoine Griezmann a permis aux siens de l’emporter 1-0 contre les Brésiliens de Botafogo, mais cette courte avance n’a pas suffi à faire basculer le destin du club madrilène. Éliminés malgré leurs six points, les joueurs de Diego Simeone sont apparus abattus. Et rapidement, les débats ont glissé vers l’arbitrage, jugé trop souvent à leur désavantage durant la phase de groupes.
Getty Images SportDeux penalties réclamés... en vain
La tension est montée d’un cran à la suite de deux situations litigieuses dans la surface brésilienne. Sur l’une d’elles, Julian Alvarez se fait accrocher dans la surface en première période. L’arbitre consulte la VAR... mais reste de marbre. Pas de penalty. Giuliano Simeone, attaquant rojiblanco, n’a pas digéré : « Je n'ai jamais rien vu de tel, pour être honnête. Je pense que les deux actions étaient des penalties. Je ne l'ai pas revu, peut-être que je me trompe, il faudrait que je le revoie. Nous n'avons été favorisés par aucune décision ».
GettyDiego Simeone, amer mais digne
Déjà très remonté après la lourde défaite contre le PSG (4-0) plus tôt dans la compétition, Diego Simeone n’a pas changé de discours. Une nouvelle fois, il évoque les décisions de l’arbitre pour expliquer la sortie de route madrilène : « Le match contre le PSG nous a condamnés, car toutes les décisions allaient à notre encontre ».
Mais l’Argentin a aussi tenu à saluer le comportement de ses adversaires : « Féliciter l'adversaire, un adversaire qui a très bien travaillé, défendu comme il se doit, avec courage, avec honnêteté ».