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Barcelone sous pression : la lutte des grands d'Europe brise les rêves de Flick sur le marché des transferts

Les grands clubs européens vivent un mercato estival compliqué en raison des conflits d'intérêts qui les opposent sur un grand nombre de dossiers, et cela ne s'arrête pas à la surenchère financière pour obtenir la signature du joueur convoité, mais s'étend à un « effet domino » qui fait que d'autres clubs se retrouvent fortement affectés par la conclusion ou l'échec de transferts situés en dehors de leur cercle d'objectifs.

Ce bras de fer implique principalement : le Real Madrid, le Barça, l'Atlético Madrid, Leipzig, Manchester United, Arsenal et le Paris Saint-Germain, tandis qu'au niveau des joueurs, la concurrence fait rage autour de Vinicius Junior, Julian Alvarez, Rodri, Yan Diomande, Vesnik Aslani, Aurélien Tchouaméni, Bradley Barcola, Junior Kroupi et Ferran Torres.

  • Les buts de Barcelone

    Si l'on décide d'analyser les noms cités précédemment, on constate que le Barça n'est directement lié qu'à quatre joueurs. Il s'agit de Julian Alvarez, la cible principale de l'entraîneur Hansi Flick lors de ce mercato afin de compenser le départ de Robert Lewandowski, mais le Barça se heurte à une grande fermeté de la part de l'Atlético Madrid concernant la conclusion de ce transfert.

    La liste des cibles du Barça comprend également Vesnik Aslani, la deuxième option vers laquelle Barcelone pourrait se tourner en cas d'échec du dossier Alvarez, mais il s'agit d'un joueur convoité par Leipzig en Bundesliga, ce qui rend la mission de Barcelone dans la surenchère financière loin d'être aisée.

    Junior Kroupi constitue l'option la moins probable pour Barcelone en raison d'une division au sein de la direction concernant son recrutement, mais il bénéficie jusqu'à présent de l'aval de Flick.

    Le dernier nom est celui de Ferran Torres, qui n'a toujours pas prolongé son contrat avec Barcelone, bien qu'il entame sa dernière année au « Spotify Camp Nou ». Son avenir pourrait dépendre de la réussite du Barça à signer Alvarez en particulier.

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  • Pourquoi le Barça est-il le plus touché par l'effet domino ?

    La plupart des grands clubs tentent de réaliser de nouvelles recrues cet été par souci de confort et pour renforcer certains postes en particulier, à l'image du Paris Saint-Germain, qui ne souffrira nullement après l'échec de la transaction Diomandé, et même s'il ne parvient pas à signer Ferran Torres dans les derniers jours du mercato, car les titulaires et les remplaçants dont dispose Luis Enrique lui permettent de jouer les titres de la Ligue 1 et de la Ligue des champions.

    Il en va de même si l'on considère le lien entre Rodri et un transfert au Real Madrid : malgré la grande valeur qu'ajouterait la star de Manchester City, le club merengue dispose de Tchouaméni, capable de jouer le même rôle, en plus de la possibilité d'utiliser également Eduardo Camavinga dans des rôles similaires.

    De même, Arsenal, qui rivalise avec le Barça pour la signature d'Alvarez, compte Viktor Gyökeres, Kai Havertz et Gabriel Jesus, des noms qui ont mené les Gunners au sacre en Premier League et à la finale de la Ligue des champions.

    Quant au Barça, il cherche un élément essentiel sans lequel il ne peut aborder la nouvelle saison pour continuer à rivaliser en Liga et réaliser le rêve absent en Ligue des champions. De plus, le Barça ne dispose pas du confort financier lui permettant de surenchérir sur une transaction face à un club de Premier League.

    Les rapports indiquent qu'Alvarez est le seul nom du mercato du Barça qui décrochera une place de titulaire au « Spotify Camp Nou », tandis qu'Asllani et Kroupi devront gagner la confiance après avoir porté le maillot du Barça, d'autant plus que ni l'un ni l'autre n'a brillé avec un grand club ou une grande sélection.

  • Le piège du Real Madrid

    Le Real Madrid représente un obstacle sur le marché des transferts du Barça au moins aussi difficile que l'Atlético Madrid dans le dossier de la signature d'Álvarez, une situation survenue après que le Real a embarrassé son rival historique en envoyant une offre de 150 millions d'euros pour recruter l'attaquant argentin.

    Florentino Pérez, le président du Real Madrid, savait que l'offre serait rejetée, mais il a ainsi fermé à l'Atlético la porte à toute autre offre du Barça inférieure à 150 millions d'euros.

    Par ailleurs, l'« effet domino » sur le marché des transferts relie l'opération Álvarez au départ de Vinícius Junior du Real Madrid, car le transfert de l'ailier brésilien à Arsenal amènerait le club londonien à renoncer à concurrencer le Barça.

    Mais il est difficile d'imaginer que le Real Madrid laisse partir Vinícius Junior cet été, ce qui conduirait Arsenal à resserrer l'étau sur le Barça dans la surenchère financière autour du dossier Álvarez.

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  • Souvenirs effrayants

    Le Barça reste hanté par de mauvais souvenirs concernant les transferts que le Paris Saint-Germain parvient à conclure au sein de ses rangs, avec le cauchemar Neymar da Silva encore présent dans les esprits, sans oublier Ousmane Dembélé, dont le transfert vers le Parc des Princes a marqué un tournant majeur dans sa carrière.

    Et parce que le Barça ne prendra pas le risque de perdre Ferran Torres gratuitement en janvier prochain, on pourrait le voir accepter son départ vers le Paris Saint-Germain, notamment en raison de la bonne relation qui unit l'attaquant à Luis Enrique, alors que le joueur craint de devenir une option marginale la saison prochaine.

    Ce qui précède signifie que le Barça, à l'heure actuelle, n'a pas la garantie d'entamer la nouvelle saison avec un attaquant de haut niveau comme Alvarez, ni même de prendre le risque d'une option de moindre qualité comme Ferran Torres.