Yohan Cabaye prend sa retraite

Yohan Cabaye France Armenia Friendly 08102015
Gettyimages
L’ancien international français Yohan Cabaye vient d’annoncer qu’il mettait un terme à son parcours de footballeur professionnel.

A 35 ans, et au bout d'une carrière professionnelle longue de 16 ans, Yohan Cabaye a fait le choix de raccrocher les crampons. 

Le milieu de terrain a annoncé la nouvelle à travers une publication sur Twitter : « C'est avec une grande émotion qu'après plus de 17 ans de passion, d'amour pour le football, d'émotions plus grandes les unes que les autres, de souvenirs qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire, de rencontres humaines et sportives inoubliables que je vous annonce la fin de ma carrière de footballeur professionnel».

L’ASSE a été sa dernière étape

Le dernier club du natif de Toucroing aura été l’AS Saint-Etienne. Après avoir guidé les Verts en finale de la Coupe de France, il a dû partir, car non conservé par le staff stéphanois. Depuis, il a été annoncé dans certains championnats exotiques, mais au final il n’y a donc rien eu. Plus de s’entêter, Cabaye a donc choisi de tirer sa révérence.

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Durant son parcours, Cabaye a porté les maillots du  LOSC, de Newcastle, du Paris SG, de Crystal Palace, d’Al-Nasr et donc de l’ASSE. Il compte notamment trois titres de champion de France. Un glané avec le LOSC (2011) et les deux autres avec le PSG (en 2014 et 2015). Il a aussi soulevé la  Coupe de France en 2011.

48 sélections avec les Bleus 

Cabaye a aussi été international français à 48 reprises (4 buts inscrits). Il est plus capé que certains grands noms des Bleus, tels qu’Alain Giresse, Raymond Kopa, Eric Cantona ou Bernard Lama. Il fait partie des joueurs sur lesquels Didier Deschamps s’est le plus appuyé au début de son mandat. Il a participé à deux éditions de Championnat d’Europe (2012 et 2016) et aussi une Coupe du Monde (2014).

Dans sa lettre, Cabaye n’a pas manqué de remercier tous ceux qui l’ont aidé durant ce long périple, comme ses ex-coéquipiers, ses coaches, ses agents, mais aussi et surtout sa famille et les supporters. A tous cela, il fait savoir qu’il « faut savoir prendre du recul et surtout mesurer la chance d’avoir pu vivre sa passion, son rêve d’enfant pour pouvoir repartir de l’avant ». 

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