Dimitri Payet s'éclate du côté de l'Olympique de Marseille depuis le mois de janvier dernier. Mais, avant de revenir dans la cité phocéenne, l'international français a connu une période très compliquée à West-Ham, son précédent club. Désireux de forcer son départ, il était allé au clash avec ses dirigeants. Un épisode qu'il a depuis oublié. Ce n'est cependant pas le cas des Hammers. Ces derniers gardent en travers de la gorge le comportement du Réunionnais.
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C'est David Sullivan, l'un des propriétaires du club, qui a ravivé les mauvais souvenirs. Dans un entretien à TalkSport mardi, il a indiqué qu'il aurait été content de pouvoir punir le joueur olympien plus longtemps. "Nous ne voulions pas le vendre, mais nous avons obtenu deux fois et demi ce que nous avions misé sur lui à la base, alors on peut considérer que ça a été une bonne affaire, a-t-il confié. Personnellement, j’aurais voulu le garder six mois de plus et lui mener la vie dure. Mais le coach voyait que ça perturbait le reste de l’équipe alors on a décidé de soutenir notre manager…".
Alors qu'il a trente ans depuis le mois de mars dernier, Payet n'a encore jamais évolué dans un grand club européen. Sullivan, qui ne conteste pas les qualités intrinsèques du joueur, croit savoir pourquoi : "On savait que Dimitri Payet n’était pas fiable. C’est la raison pour laquelle nous l’avions eu pour 12 millions d’euros. C’était un bon investissement mais on savait qu’il pouvait nous faire défaut et se mettre en grève – il l’avait déjà fait auparavant. C’est bien pour cela qu’il n’a jamais atteint le maximum de son potentiel et que les plus grands clubs ne se sont jamais penchés sur lui…". Des attaques verbales qui ne laisseront peut-être pas sans réaction le milieu offensif marseillais.
