Un article publié ce mercredi constate avec regret que l’arbitrage espagnol est en retrait lors de la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Selon le quotidien AS, la présence arbitrale ibérique a fortement décliné : Alejandro Hernández Hernández, unique Espagnol désigné comme arbitre principal, n’a officié que lors de deux rencontres sur les 88 prévues au premier tour.
À ce stade de la compétition, il n’a officié que lors de deux rencontres sur les 88 prévues jusqu’aux seizièmes de finale.
Il a dirigé une seule rencontre en tant qu’arbitre principal (Brésil-Haïti) et a également officié comme quatrième arbitre lors de Haïti-Écosse. Un bilan famélique pour l’unique représentant espagnol en phase finale.
Cette situation contraste nettement avec celle de ses homologues européens : il est le seul arbitre du Vieux Continent à n’avoir dirigé qu’une seule rencontre de la Coupe du monde.
Tous les autres arbitres européens ont en effet dirigé au moins deux rencontres en tant qu’arbitres centraux.
Il n’a pas été retenu pour officier lors des seizièmes de finale, ce qui attise les interrogations sur le déclin de l’arbitrage espagnol sur la scène internationale.
Il entre désormais dans une zone d’incertitude : il devra attendre la désignation des seizièmes de finale pour savoir si les organisateurs lui confieront un match décisif ou si son aventure mondiale s’achèvera prématurément, laissant davantage de doutes que de certitudes.
Ce recul s’inscrit après les vives critiques dont l’arbitrage espagnol a fait l’objet la saison dernière, au cours de laquelle il a essuyé de violentes attaques de la part du Real Madrid et du FC Barcelone.


