Vous avez plus de 24 ans ?

Help us verify your age by providing an honest response. This site contains gambling advertising for 24+.

Age-restricted content

Vous n'avez pas l'âge requis pour consulter les contenus liés aux paris. Vous allez être redirigé vers la page d'accueil.

alt
Bernard TapieGettyimages

Tapie : "Accepter d'aller vers l'épreuve ultime"

Bernard Tapie, l'un des grands personnages du football français à la fin du siècle dernier, est actuellement affaibli par une grave maladie. "Nanar" est atteint du cancer, et il se bat chaque jour pour remporter ce combat. Discret depuis que son malheur a été rendu public, l'ex-président de l'OM a accepté de raconter sa souffrance lors d'un reportage diffusé sur France 2 dimanche soir.

Pour l'OM, le cauchemar dure depuis 40 ans à Bordeaux

Tapie a d'abord raconté les difficultés qu'il rencontre au quotidien et tout ce que cette terrible maladie lui demande comme sacrifice. "Ça ne va forcément pas bien, c'est une maladie horrible. Je n'avais jamais eu de symptômes avant, a-t-il confié. Je me lève le matin avec l'envie de lui péter la gueule à ce cancer, a notamment livré l'homme d'affaires de 74 ans. La chimiothérapie est très dure. Elle doit, je l'espère, déboucher sur une chirurgie elle-aussi très lourde. On pourrait me retirer l'œsophage et l'estomac".

L'ancien homme d'affaires et politicien est aussi revenu, et avec beaucoup d'émotions, sur l'hommage que lui avait rendu le Vélodrome en septembre dernier. Avant un match de championnat, de nombreuses banderoles de soutien avaient été accrochées dans les tribunes. "Qu'est-ce que vous voulez ressentir quand vous avez 50.000 mômes qui vous font un témoignage de leur affection ? Ça veut dire que vous avez servi à quelque chose. C'est la plus belle cure de chimiothérapie que j'ai jamais reçue". 

Enfin, Tapie a aussi affirmé, et tout en promettant qu'il va s'accrocher, qu'il était prêt à accepter la mort si c'est le destin qui lui est réservé : "j'ai connu des moments de bonheur inoubliables. Mais il faut accepter, à un moment donné, d'aller vers l'épreuve ultime qu'est la mort. Ce n'est pas une catastrophe. Que je sois vainqueur ou vaincu, j'aurai mis toutes les chances de mon côté. Je peux partir tranquille". 

Publicité

VOUS AVEZ APPRÉCIÉ CETTE HISTOIRE ?

Ajoutez GOAL.com à vos sources préférées sur Google pour consulter davantage de nos articles

Suivez GOAL sur Google