Selon Voetbal International, Paul Simonis s’apprête à retrouver l’Eredivisie. L’entraîneur de 41 ans devrait prendre la succession de Maurice Steijn à Sparta Rotterdam, mais un dernier point de blocage retarde encore la signature du contrat.
Le club rotterdamois, le technicien et le VfL Wolfsburg, son ancien employeur, doivent encore s’accorder sur les modalités de la résiliation du contrat allemand, indique VI. Cet obstacle empêche pour l’instant la finalisation du deal.
« Si Simonis prend ses fonctions à Rotterdam-Ouest, toutes les parties devront faire des concessions. Ce processus s'avère encore laborieux », écrit VI, qui estime toutefois que cela ne devrait pas entraîner d'obstacles insurmontables. Chacun souhaite en effet trouver un accord.
Sans club depuis son suspension par Wolfsburg en novembre dernier, Simonis reste rémunéré par le club allemand, ce qui contraint Sparta à faire preuve de patience. En cas d’échec des discussions, l’entraîneur de l’Excelsior, Ruben den Uil, est envisagé comme solution de repli.
« Nous voulons un entraîneur qui réussit, comme Maurice », a déjà expliqué le directeur technique Gerard Nijkamp à VI. « Quelqu’un qui obtient des résultats, qui fait progresser les joueurs et qui, s’il y a de bons jeunes, les intègre à l’équipe première. »
« Ce n’est pas forcément un jeune entraîneur qu’il nous faut ; l’expérience compte énormément. Aujourd’hui, un coach ne doit pas seulement diriger son staff et imposer son autorité dans le vestiaire : il doit aussi faire preuve de solides compétences en communication. »
« En effet, on passe beaucoup de temps face à la caméra. Du coup, on devient le premier interlocuteur du club. Pour nous, en tant que club, c’est aussi essentiel qu’un entraîneur sache bien gérer ça. Beaucoup d’éléments entrent en jeu », explique Nijkamp, pour qui Simonis incarne le candidat idéal.


