Vous avez plus de 18 ans ?

Help us verify your age by providing an honest response. This site contains gambling advertising for 24+.

Age-restricted content

Vous n'avez pas l'âge requis pour consulter les contenus liés aux paris. Vous allez être redirigé vers la page d'accueil.

RodriGetty Images

Traduit par

Rodri en cause ? Le Barça gèle le rêve impossible de Julian Alvarez

Dans un paradoxe qui n'est peut-être pas fortuit, la progression du FC Barcelone dans les négociations pour recruter la star du milieu de terrain de Manchester City Rodri a coïncidé avec un net recul de ses efforts pour signer l'attaquant de l'Atlético Madrid Julián Álvarez. Ce qui ouvre la porte aux interrogations : les contraintes financières ont-elles poussé le club catalan à sacrifier le « rêve Álvarez » pour boucler l'affaire Rodri ?

Álvarez avait pris la tête de la liste des priorités du champion d'Espagne cet été, afin de compenser le départ imminent du Polonais Robert Lewandowski. Le FC Barcelone a présenté une offre initiale de 100 millions d'euros, mais la direction de l'Atlético Madrid l'a repoussée catégoriquement, réaffirmant son attachement au joueur âgé de 26 ans.

De l'insistance à la résignation : l'Atlético ferme la porte

Selon les révélations du journaliste Matteo Moretto sur les ondes de « Marca », la direction du FC Barcelone considère désormais l'affaire Álvarez comme pratiquement impossible, et perdue d'avance, après l'échec de toutes les tentatives de faire fléchir la position ferme de l'Atlético Madrid tout au long de l'été.

Le FC Barcelone n'a pourtant ménagé aucun effort pour convaincre le joueur et son club, le directeur sportif Deco s'étant rendu à Madrid cette semaine pour tenir une réunion avec Fernando Hidalgo, l'agent de l'attaquant argentin. 

Les rapports indiquent également qu'Álvarez pourrait réaffirmer son désir de partir dès son retour à l'entraînement la semaine prochaine, afin de faire pression sur les « Rojiblancos ».

Mais malgré tout cela, l'Atlético n'a montré aucune flexibilité, ce qui a conduit le FC Barcelone à hisser le drapeau blanc et à considérer l'affaire comme quasi impossible.

La crise financière contraint-elle le FC Barcelone à choisir ?

La concomitance entre le blocage de l'affaire Álvarez et l'accélération des démarches pour recruter Rodri soulève une question fondamentale dans les couloirs du « Camp Nou » : la direction a-t-elle pris conscience de l'impossibilité de financer les deux transferts ensemble, compte tenu des contraintes du fair-play financier ?

Le transfert de Rodri à lui seul pourrait coûter aux caisses du club plus de 80 millions d'euros, en plus d'un salaire colossal, ce qui pourrait rendre le cumul de ce transfert avec celui d'Álvarez, dépassant les 100 millions d'euros, une chose hors des calculs réalistes du FC Barcelone cet été.

Il semble que la direction sportive menée par Deco ait donné la priorité au renforcement du milieu de terrain avec un joueur du calibre de Rodri, au détriment du poste de pointe de l'attaque, d'autant plus qu'il existe d'autres options moins onéreuses sur le marché.

Les options offensives se réduisent : le FC Barcelone cherche une alternative

Après s'être retiré de la course pour Álvarez, le FC Barcelone a commencé à explorer des alternatives offensives, mais les options de repli ont commencé à s'effondrer. João Pedro est proche de prolonger son contrat avec Chelsea, Eli Junior Kroupi sera absent plusieurs mois en raison d'une blessure, tandis que Vesnik Aslani se trouve aux portes de Leipzig.

Le Serbe Dušan Vlahović, libre après son départ de la Juventus, reste l'un des noms les plus en vue, dans l'attente d'une offre du FC Barcelone, au milieu de la concurrence du club turc du Beşiktaş. Les services du Nigérian Victor Osimhen ont également été proposés au club.

La question reste en suspens : Rodri a-t-il été la véritable raison de l'abandon d'Álvarez par le FC Barcelone ? Les prochains jours révéleront si le club catalan a sacrifié l'attaquant de rêve pour s'assurer le « roc » du milieu de terrain, ou si l'entêtement de l'Atlético Madrid a été à lui seul la cause de l'échec de l'affaire.

Publicité

VOUS AVEZ APPRÉCIÉ CETTE HISTOIRE ?

Ajoutez GOAL.com à vos sources préférées sur Google pour consulter davantage de nos articles

Suivez GOAL sur Google