Les Merengues restent sur trois matchs sans victoire, et l'image qui s'en dégage ne plaide pas en faveur d'Alonso.
Ces derniers mois, de nombreuses rumeurs ont circulé dans la capitale espagnole concernant la gestion d'Alonso, ainsi que des frustrations plus publiques. Le coup de sang de Vinicius Junior lors du Clasico et la mise à l'écart publique de Fede Valverde, après qu'il a clairement exprimé son malaise au poste d'arrière droit, en sont les symptômes.
Trois stars du Real Madrid entretiennent des relations tendues avec Alonso
Selon Cadena SER, trois stars du Real Madrid entretiennent des relations tendues avec Alonso. L'ultimatum de Vinicius au club concernant Alonso est un signe clair de son mécontentement envers l'entraîneur, tandis que Valverde est une autre source évidente de frustration. Il estime qu'il devrait être le pilier du milieu de terrain du Real Madrid, mais Alonso ne le considère pas comme un milieu défensif et lui préfère Valverde au poste d'arrière droit, avec Aurélien Tchouaméni, Jude Bellingham et Arda Güler au milieu.
Bellingham est lui aussi frustré par Alonso. L'international anglais a le sentiment de ne pas avoir trouvé sa place dans le système d'Alonso et, malgré quelques éclairs de génie, il ne pense pas que son entraîneur tire le meilleur de lui. Cadena Cope ajoute Rodrygo Goes, Brahim Diaz, Endrick Felipe et Ferland Mendy à la liste des détracteurs d'Alonso, sans doute en raison de leur faible temps de jeu.
Un groupe de joueurs du Real Madrid apprécie le mandat d'Alonso.
Cependant, cela ne signifie pas qu'Alonso est dénué de soutien au sein du vestiaire. Le plus important est sans doute Kylian Mbappé, qui a été leur meilleur joueur cette saison. Les nouvelles recrues Dean Huijsen et Alvaro Carreras, ainsi que Thibaut Courtois et Arda Guler, soutiennent également Alonso.
Même si Alonso a des soutiens, il devra composer avec des joueurs qui ne sont pas satisfaits de son mandat. Bellingham, Valverde et Vinicius constituent trois des piliers du Real Madrid ces dernières saisons, et la loi du football reste la même : il est bien plus difficile de changer d'entraîneur que toute une équipe.




