Plus précisément, son traitement par les adversaires, les arbitres et les supporters. Nombreux sont ceux qui pensent que l'on pourrait faire davantage pour protéger Vinicius, en particulier contre les abus raciaux, notamment Aurélien Tchouameni.
Six incidents d'abus raciaux envers Vinicius cette saison, dont quatre depuis la fin décembre. Jusqu'à présent, tous les incidents ont été signalés au Comité anti-violence, chargé d'élever les cas, mais aucune mesure n'a encore été prise. Le Real Valladolid a suspendu dix supporters en attendant les résultats de l'enquête, après quoi il décidera des mesures à prendre.
A l'approche de la finale de la Coupe du monde des clubs, le sujet a de nouveau été abordé. Cette fois, c'est Aurélien Tchouameni qui a été chargé de répondre.
"Le problème de Vinicius est un problème général, de société : il doit y avoir une tolérance zéro pour le racisme. Que vous soyez blanc, noir ou d'une autre couleur. La Liga peut aussi prendre des mesures et nous espérons que cette situation va changer."
On a également demandé au milieu de terrain français comment Vinicius faisait face à tout cela.
Tchouaméni défend Vinicius
"Vinicius se sent bien. Nous savons que dans le football, il y a toujours des moments difficiles. Contre l'adversaire, le public, vous vivez des moments comme celui-ci, nous sommes tous avec lui et c'est un plaisir de l'avoir dans l'équipe. L'important est qu'il se concentre sur le football et qu'il montre son niveau."
Carlo Ancelotti a également été interrogé ad nauseam sur sa star brésilienne, ce à quoi il a appuyé les propos de Tchouameni.
"Je dis la même chose. Il y a un problème général et donc nous devons trouver une solution".
La Liga a maintenu qu'elle faisait ce qu'elle pouvait en enquêtant et en signalant les problèmes à la commission, mais qu'elle n'avait pas le pouvoir légal de punir les coupables. D'autres ont souligné qu'ils pouvaient imposer des sanctions sportives aux clubs pour punir les délits.


