Au moment du tirage au sort de cette Ligue des champions, vous attendiez-vous à ce que ce match contre Benfica soit le plus important de ce groupe ?
De par son début de saison en championnat, oui. Parce que c'est une équipe qui est invaincue et qu'elle est intéressante à voir jouer et bien organiser, de la qualité individuelle et une force collective. Depuis que nous avons connu notre tirage, on suit cette équipe et je ne suis pas surpris qu'elle soit à ce niveau. Elle peut prétendre au statut de favorite.
Que devez-vous faire de plus que ce que vous avez fait jusqu'à présent pour battre cette équipe de Benfica ?
Ce que l'on va devoir faire pour être performant c'est d'avoir cette capacité à jouer sous pression. Cela fait partie de leur ADN. C'est une équipe qui met de la pression à la relance. Et il faudra être plus efficace que ce que nous sommes ces derniers temps.
Finalement, ce match contre Benfica est-il votre premier gros test de la saison ?
Ce sont les médias qui ont annoncé que c'est un gros test mais je pense que le premier match de Ligue des champions que l'on a joué contre la Juventus Turin (2-1, le 6 septembre) en était un. On vient chez un adversaire avec une grosse confiance dans un stade extraordinaire. Est-ce que l'on sera capable de bien jouer avec la pression de nos adversaires ? Je pense que l'on en a les qualités.
Quel regard portez-vous sur l'évolution des pistons et notamment de Hakimi que l'on ne voit pas forcément à son avantage sur ses points forts ?
Notre système fait que les pistons sont importants. On peut avoir la sensation que cela peut pencher du côté de Nuno (Mendes). On y travaille et il faudrait que Hakimi ait plus de soutien à l'intérieur du jeu. Dans l'animation de nos milieux, on insiste sur le fait qu'il faut jouer sur Hakimi et pas uniquement en profondeur. On insiste pour travailler avec eux à la fois sur nos sorties de balles basses et aussi sur nos phases offensives.
Il y a beaucoup de joueurs portugais au PSG, que vous apporte-t-il au quotidien ?
Ça fait pas mal de saisons que je travaille avec des Portugais. J'ai découvert leur méthode et cette ouverture d'esprit quand je suis arrivé à Lille. Ce qu'ils nous apportent à nous au quotidien, c'est beaucoup de bruit (rires). Ce sont des garçons attachants qui aiment parler. Le football portugais produit des joueurs d'un niveau incroyable.





