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Où est Messi ?… L'Espagne a dominé l'Argentine pendant 45 minutes et l'a balayée

L'Espagne a dominé la première période de la finale de la Coupe du monde 2026 face à l'Argentine, livrant l'une de ses meilleures prestations du tournoi. Les coéquipiers de Lionel Messi n'ont jamais réussi à imposer leur jeu ni à inquiéter Unai Simón.

Les Ibériques ont imposé leur style habituel, fondé sur la possession et la maîtrise du ballon, et ont presque totalement isolé le tiers offensif argentin emmené par Messi, en fermant tous les espaces et en repoussant les « Tango » dans leur camp durant de longues périodes.

Rodri a été le maître à jouer de cette domination : il a dicté le tempo, s’est constamment intercalé entre les deux centraux pour initier les actions et a offert à Pau Cubarsi et Émerick Laporte la liberté de construire. Ses angles de passe permanents ont permis à la Roja de sortir le ballon aisément et de briser le pressing argentin.

De plus, « La Roja » a maintenu un pressing haut et une défense avancée, privant Messi et ses coéquipiers de ballons dans les zones dangereuses. Cette domination s’est traduite dans les chiffres : 64 % de possession pour l’Espagne, 36 % pour l’Argentine.

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La supériorité ibérique ne s’est pas cantonnée à la possession : elle s’est aussi traduite sur le plan offensif, avec trois tentatives cadrées pour les coéquipiers de Rodri, contre aucune pour l’Albiceleste, preuve irréfutable de la mainmise des hommes de Luis de la Fuente durant les 45 premières minutes.

Face à cette emprise, Messi et ses partenaires n’ont trouvé aucune brèche pour percer le verrou défensif ibérique, contraignant l’Albiceleste à multiplier les longs ballons derrière la défense. Mais le gardien Unai Simón a assumé avec autorité son rôle de « libero », sortant à plusieurs reprises pour couper les trajectoires avant même que les attaquants argentins ne puissent les atteindre.

Malgré cette domination, le score reste ouvert, car l’Argentine a déjà montré lors de cette édition sa capacité à renverser la vapeur à partir d’half-chances, s’appuyant sur l’expérience de Messi et de ses coéquipiers dans les moments clés.

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