OM Igor TudorGetty Images

OM : Jérôme Rothen sceptique sur le méthode Igor Tudor

Battu sur la pelouse de Lille alors que le même week-end, le RC Lens a battu Lorient, l'Olympique de Marseille va vraisemblablement terminer troisième de Ligue 1 cette saison. Les Phocéens comptent cinq points de retard sur les Sang et Or à deux matches de la fin, mais sont en revanche assurés de ne pas être rattraper par l'AS Monaco.

"Sur le long terme, tu ne peux pas y arriver"

A l'heure du bilan, l'Olympique de Marseille aura donc fait moins bien que la saison dernière où les Phocéens avaient terminé à la seconde place du championnat derrière le PSG. Pour autant, les supporters ont souvent loué le jeu mis en place par Igor Tudor, basé sur une prise de risque supérieure à celle demandée par Jorge Sampaoli.

Néanmoins, Igor Tudor et ses joueurs ont montré leurs limites, dans le sprint final du championnat de France mais aussi en Ligue des champions. Dans son émission sur RMC, Jérôme Rothen a exposé le problème qui va se poser si l'OM poursuit sa mission avec Igor Tudor.

"Tu es rattrapé par la patrouille"

"Encore une fois, je ne demande pas qu'on coupe la tête à Igor Tudor. Je dis juste qu'avec ces méthodes-là, sur le long terme tu ne peux pas y arriver, tu ne peux pas y arriver. Je pars du principe que dans le football la stabilité est importante dans un club. C'est le rôle de Pablo Longoria", a expliqué l'ancien du PSG.

"Alors oui, peu importe comment Jorge Sampaoli est parti, moi je partais du principe qu'il fallait garder Jorge Sampaoli. Tu es reparti à zéro avec Igor Tudor, avec une autre méthode et aujourd'hui tu es un peu rattrapé par la patrouille parce que tu fais moins bien que l'année dernière, c'est la réalité", a ajouté Jérôme Rothen.

"Oui, le jeu plaît davantage, les prises de risques de Tudor plaisent, on l'a vu. Sauf que cela apporte aussi des limites dans le jeu et sur certains matches, la preuve, sinon ils auraient dans les clous en terme d'ambition et dans d'autres compétitions où ils ont été ridicules. Et surtout, il y aurait eu une gestion humaine différente", a conclu l'ancien international français.

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