L’Olympique de Marseille est retombé dans ses travers depuis quelques journées. Le club phocéen vient d’enchainer quatre défaites consécutives dont trois en Ligue 1. La dernière en date est celle contre Lille vendredi en ouverture de la 28e journée de Ligue 1. Déçu de ce revers de trop, Daniel Riolo s’en est pris aux joueurs de l’OM après le match.
Daniel Riolo ne voit pas l’OM continuer en Ligue Europa
On peut sans se tromper affirmer que la crise est de retour à l’OM. Le club marseillais ne gagne plus depuis quatre rencontres. Alors qu’ils doivent affronter Benfica en quart de finale aller de la Ligue Europa jeudi prochain, les Phocéens ont manqué leur préparation en perdant face au LOSC vendredi. En plus, les hommes de Jean-Louis Gasset ont présenté une pâle copie contre les Dogues. Pour Daniel Riolo, cette équipe de l’OM n’a pas le niveau pour passer devant Benfica.
Getty« Quand tu les vois comme ça tu te dis que Benfica, ça n’est pas possible. Quand tu les vois comme ça tu dis au mieux du mieux du mieux du mieux c’est Conference League », lance-t-il avant de reconnaitre que l’Olympique de Marseille n’est pas aidé par les blessures. « On me dit qu’il y a des absents. Oui, je pense que Clauss manque évidemment à droite pour sa qualité. Kondogbia ne joue pas, il met Gueye et il y a une grosse différence », poursuit Riolo dans l’After Foot de RMC.
Riolo fracasse Ounahi et Harit
Malgré l’absence des blessés comme Jonathan Clauss, Chancel Mbemba ou encore Ismail Sarr, l’OM dispose quand même d’autres atouts à faire valoir. Le secteur le plus fourni du club phocéen est d’ailleurs le milieu de terrain avec des joueurs comme Amine Harit et Azzedine Ounahi. Mais les deux marocains n’ont pas été d’une grande aide pour Marseille ces dernières journées. De quoi provoquer la foudre de Daniel Riolo.
« Et après, tu as les joueurs qui sont censés apporter la touche technique à l’OM : Ounahi, c’est terminé. Tu ne peux plus faire confiance. Qui espère encore quoi que ce soit ? Il est cuit, cramé… Et l’autre, Harit. Il passe souvent à travers les critiques. Tu te raccroches un peu à lui, car il est un peu plus technique que les autres. Mais là ce soir, le deuxième but il est pour sa gueule. Ce qu’il fait, c’est inadmissible. Je suis un entraîneur, je pète un câble », peste l’éditorialiste français.




