L'Olympique de Marseille a quasiment dit adieu à toute chance de qualification pour le prochain tour en Ligue Europa. Déjà battu sur sa pelouse par Francfort lors de la première journée, l'OM est encore tombé, cette fois-ci face à la Lazio Rome. Avec seulement un point pris en trois journées, le finaliste de la dernière édition est en grand danger d'élimination et n'a plus le droit à l'erreur.
Les Phocéens qui vont disputer le Classico ce dimanche face au Paris Saint-Germain n'ont pas préparé cette rencontre au mieux avec ce nouveau revers. La faute notamment à un manque d'impact et un état d'esprit insuffisant de la part des hommes de Rudi Garcia. C'est en tout cas ce que pensait Adil Rami après le match au moment d'analyser la défaite de l'OM.
"Je n'aurais pas dû m'énerver"

"On s'est fait bouffer sur l'impact athlétique. L'an dernier, il y avait un mental, un état d'esprit qu'on n'a pas eu ce soir (jeudi). Même si ça commence à être dur, tant que mathématiquement ce n'est pas terminé, on y croit. Il y avait de la place, mais on les a laissés se mettre en confiance. Il faut accepter de souffrir et ne pas paniquer dans certains moments, pour l'instant on attend que ça passe", a indiqué Adil Rami.
Adil Rami et Dimitri Payet se sont pris le bec en toute fin de rencontre au moment du coup de sifflet final. Le défenseur central de l'Olympique de Marseille a fait son mea culpa après le match lors de son passage en zone mxte: "Il ne s'est rien passé, c'est pour les télés ça, ou pour les magazines de merde que vous lirez demain dans le TGV. Mais c'est de ma faute, je n'aurais pas dû m'énerver".
Au micro de RMC Sport, Dimitri Payet a aussi réagi à cette embrouille : "Il n'y a rien, on n'est pas d'accord sur un fait de jeu. C'est arrivé, ça arrivera encore. Il n'y a rien d'alarmant. On s'est dit les choses comme on le fait toujours depuis un an et demi que nous jouons ensemble. On en parle sur le terrain, on en parle après. On essaie de trouver la meilleure solution pour que ça ne se répète pas".





