Largement défait jeudi dernier en Ligue Europa sur la pelouse de Francfort (4-0), l'Olympique de Marseille avait à coeur de se racheter et surtout de se rassurer dimanche, face au Stade de Reims (0-0). Malheureusement, avant deux déplacements délicats à disputer à Nantes mercredi puis à Saint-Etienne dimanche, les protégés de Rudi Garcia ont fait tout le contraire, enchaînant une nouvelle rencontre sans marquer le moindre but.
Ainsi, les critiques sont nombreuses et particulièrement acerbes ces derniers jours à l'encontre du club phocéen, qui n'est pourtant pas en situation de crise sur un plan comptable. Bien au contraire, l'OM ayant l'occasion de s'installer sur le podium en cas de succès ce mercredi soir. Présent en conférence de presse à la veille de cette rencontre décisive, Rudi Garcia, l'entraîneur olympien a justement voulu nuancer les difficultés des siens.
"On est à deux points du podium, à trois points de la seconde place"
"Si on avait gagné contre Reims, on devrait lutter contre l'euphorie parce qu'on serait sur le podium, à un point du deuxième. Ce n'est pas parce qu'on n'a pas gagné contre Reims qu'il faut tomber dans le catastrophisme et voir les choses négativement. On est à deux points du podium, à trois points de la seconde place. Certes, il faut enchaîner des résultats positifs. On aurait aimé faire neuf points sur neuf (face à Dijon, Amiens et Reims), nous n'avons fait que sept sur neuf", a déclaré l'ancien entraîneur de l'AS Roma, mesuré, avant d'évoquer les deux déplacements qui attendent ses protégés.
Getty"Tous les matches sont difficiles, on l'a vu contre Reims, on n'a pas su le gagner. Pourtant, on a fait une première période de qualité. On pourrait penser que le calendrier est délicat car on sort trois fois sur quatre. On préfère jouer au Vélodrome, les stats le montrent. Mais on a gagné deux de nos trois derniers déplacements en championnat, il faut aussi s'appuyer là-dessus pour être capables de faire un résultat à Nantes. Regarder ce qu'il y a après Nantes, cela ne sert à rien pour l'instant, ce qui compte, c'est mercredi. Il faut retrouver des forces, car on aura deux jours de récupération de moins que cet adversaire", a ensuite ajouté Rudi Garcia. Une chose est sûre, la Beaujoire n'est pas forcément le meilleur endroit pour se rassurer.



