C'est une proposition qui ne cesse de prendre de l'ampleur ces derniers mois. Pour le plus grand bonheur de certains pays, et pour le malheur de bon nombre d'autres. Bref, c'est une proposition qui divise le monde du football. Et force est de constater que cela n'est vraisemblablement que le début.
En effet, par l'intermédiaire de son président Gianni Infantino, la FIFA, la plus haute instance décisionnaire du football, travaille sur l'organisation d'une Coupe du Monde mettant en compétition pas moins de 48 nations, et ce à partir de l'édition 2026. Un moyen selon elle de faire participer des pays jugés moins développés en matière de ballond rond, dans le but de les faire participer à cet évènement prestigieux pour ainsi accélérer leur croissance.
Noël Le Graët n'est pas contre, et explique pourquoi
Si de nombreuses voix ne cessent de s'élever depuis, reprochant à cette idée le fait qu'une telle organisation amenuise considérablement le niveau d'attractivité et de spectacle de la compétition, le président de la FFF, Noël Le Graët, a expliqué ce mardi, dans un entretien accordé à l'AFP, pourquoi il n'y était pas opposé.
Getty"Nous, en Europe, on voit les choses différemment, mais il y a beaucoup de continents où une ou deux places supplémentaires ne seraient pas trop malvenues, à condition d'organiser la compétition différemment", a d'abord expliqué le dirigeant dans un entretien accordé à l'AFP.
"Le nombre ne me gêne pas, parce que finalement les meilleures (nations) se retrouveront en fin de tournoi (...) Ça ne va pas empêcher le Brésil d'être le Brésil et la France d'être la France. On ne peut pas être contre le fait que d'autres pays aient les mêmes envies que les grands", a-t'il ajouté ensuite. Une vision qui se défend, mais qui ne manquera pas de faire couler beaucoup d'encre, la France étant une nation qui compte en matière de football, les Bleus ayant remporté la dernière édition en Russie, emmenés par leur génération dorée représentée par un certain Kylian Mbappé.
