Le 22 août dernier, la troisième journée de Ligue 1 entre Nice et Marseille à l'Allianz Riviera étaot interrompue après des jets de projectile visant Dimitri Payet et les joueurs olympiens. Près de six mois plus tard, les deux équipes se retrouvent dans le même stade en quart de finale de la Coupe de France.
Un appel au calme pour les supporters niçois
Une situation qui fait craindre de nouveaux débordements à Jean-Pierre Rivère, le président du club azuréen, qui avait mal vécu la soirée du mois d'août.
"Ce match contre l’OM sera scruté par beaucoup de gens et diffusé en clair, sur France 3. Je n’ai qu’un souhait, voir un beau match et montrer que le public niçois est un beau public, irréprochable, capable de pousser son équipe vers la qualification, a-t-il prévenu dans une interview à Nice Matin. Dans ce cas-là, et uniquement, ce sera une belle soirée."
"Les événements passés font que le résultat n’est plus ma seule angoisse. Il y a la volonté que tout se passe bien. On a pris toutes les mesures nécessaires et possibles pour que ce soit le cas. Hélas, on n’est jamais à l’abri."
"Il faut qu'on parle de football"
Après l'interruption du match de championnat, les Aiglons avaient été lourdement sanctionnés, perdant notamment un point au classement.
La rencontre avait ensuite été rejouée pour un match nul, alors que Dolberg et compagnie menaient au score au moment de l'arrêt du match.
"Les sanctions peuvent faire très mal. Il faut que tout le monde en soit conscient. On l’a également vu en Coupe de France avec les éliminations du Paris FC et Lyon”, a encore lancé Rivère.
Son souhait ? "Qu’on parle de football, que les joueurs soient encouragés peu importe le scénario du match. Il faut que tout se passe bien et, donc, que ce derby se joue dans un bon état d’esprit. Il y a aura des familles, des enfants qui viennent voir un spectacle et rien d’autre."




