Après une prestation collective de grande qualité avant la trêve internationale, face à Bordeaux (2-0), le Stade Rennais s'est pris les pieds dans le tapis lors de son déplacement à Nice ce vendredi soir, en ouverture de la 5ème journé de Ligue 1.
Sabri Lamouchi n'a pas vraiment relevé de motifs de satisfaction dans ce match pour son équipe. "C'est une prestation relativement médiocre (1-2), à la différence de celle de Nice qui en deuxième période a mis les ingrédients qu'il fallait", a explqué le coach rennais dans des propos repris par L'Equipe. "Si on ne parvient pas à gagner ce match, on ne doit pas le perdre. On ne peut pas fournir ce genre de prestation aussi faible dans la maîtrise, avec autant de déchets. Cela m'a rappelé Lille, où l'on a mené au score et où l'on a des situations pour tuer le match. L'équilibre n'était pas présent. C'est de mauvais augure".
"On avait fait une équipe avec des joueurs frais et disponibles", a poursuivi Lamouchi. "Mais c'est difficile de ressortir trois joueurs ce soir. C'est la globalité. Malgré ça, on mène au score, après avoir eu un penalty, sorti par Benitez. Mais on a fait tout l'inverse de ce qui était prévu. Il fallait plus de maîtrise et de courses, être plus proches les uns des autres. Le VAR ? J'ose imaginer qu'il y a moins d'erreurs quand on fait appel à elle".
Enfin, le technicien estime que l'entrée d'Hatem Ben Arfa n'aurait rien changé à l'affaire. "Sur un scénario différent, il aurait pu entrer en jeu. On se fait des scenarii avant le match, mais ils n'arrivent jamais. Je ne pensais pas que Mexer, qui a pris un coup au genou, allait sortir si tôt. De tout façon, ce n'est pas Hatem qui aurait été le sauveur ce soir".
