Après deux défaites de suite, contre le Real Madrid (2-3) en Ligue des champions et contre la Fiorentina (1-3) en Série A, Rudi Garcia était pointé du doigt par la presse italienne qui annonçait son limogeage lors de la trêve internationale. Maintenu de justesse sur le banc des Partenopei, l’entraîneur français vient de prendre parole.
Naples en difficulté
5éme de Série A après 8 journées, Naples se déplace ce samedi à Vérone pour y défier le Hellas (16é) à l’occasion de la 9éme journée de Série A. a la veille de ce déplacement crucial, Rudi Garcia est revenu sur les dernières actualités autour du club notamment la question de son avenir à Naples. Très critiqué par la presse italienne, le technicien italien qui vient d’être maintenu dans ses fonctions par Aurelio De Laurentiis a envoyé un message cinglant à ses détracteurs.
Le ton ferme de Rudi Garcia
« Je suis serein, calme, je dis ça parce que si je réponds avec caractère n'interprétez pas que je suis nerveux, s'il vous plaît. Dire que je n'ai pas apprécié l'après-Fiorentina est un euphémisme, à mon avis c'était un manque de respect à mon égard. Je l'ai vécu comme ça, mais je remercie les journalistes qui m'ont soutenu et les supporters que j'ai rencontrés et qui m'ont encouragé. J'ai trouvé toute cette histoire très exagérée mais disons que maintenant je sais qui sont mes amis et mes ennemis », a lâché Garcia.L’ancien entraîneur de l’OM est revenu sur les débuts difficiles de Naples cette saison et a tenu à remercier son président pour son soutien sans faille.
« Je ne dis pas qu'on a tout fait bien, mais je ne dis pas non plus qu'on a tout fait mal, j'ai trouvé ça tellement disproportionné et donc je n'étais pas content. Ce qui compte, c'est mon travail avec l'équipe, le staff et la relation avec les dirigeants qui m'ont tout de suite soutenu, hier aussi mon président. Tout ne s'est pas bien passé, surtout face à la Fiorentina après 4-5 bons matchs. J'assume mes responsabilités, je ne me suis jamais caché dans ma vie » a-t-il précisé.
