Les Canaris peuvent pousser un grand ouf de soulagement. La saison prochaine, ils seront toujours des pensionnaires de la Ligue 1. Au bout d’une saison très compliquée et d’une double confrontation en barrages très stressante aussi face à Toulouse, ils ont réussi à atteindre leur objectif.
Vainqueurs 2-1 à l’aller au Stadium, les Nantais devaient préserver leur avantage au retour. C’est ce qu’ils ont fait, mais avec beaucoup de peines. Probablement inhibés par l’enjeu, ils ont été malmenés par les Violets. Et à partir de l’heure du jeu, ils se sont même retrouvés derrière à la marque suite à l’ouverture du score de Vakoun Bayo.
L’attaquant ivoirien a permis aux visiteurs de croire à l’exploit en venant placer une tête victorieuse sur un centre d’Adli. Le Téfécé s’est alors mis à espérer, mais ses velléités se sont refroidies juste avant l’entame du temps additionnel quand ils se sont retrouvés en infériorité numérique après l’expulsion de Nathan Ngoumou. Avec un homme en moins, il était très difficile à aller chercher le second but.
Une « libération » pour Komboauré
En tremblant, le FCN a donc réussi le pari. Ce fut poussif, mais Ludovic Blas et ses partenaires n’ont certainement que faire de la manière. Le plus important c’est de rester dans l’élite, là où est la place de ce club octuple champion de France.
Cet accomplissement porte la signature d’Antoine Kombouaré. Après avoir échoué dans la même mission dans ses précédents clubs de Toulouse, de Dijon et de Guingamp, le Kanak parvient enfin à répondre aux attentes. Le choix de Valdemar Kita de faire appel à ses services en février dernier pour remplacer Raymond Domenech aura donc été salvateur est judicieux. « C’était intense, je n’ai jamais ressenti cela. Ce qu’ont fait les garçons, c’est énorme. Je les remercie. Et pour moi aussi c’était un challenge. J’avais une revanche a pris sur soi-même. C’est une libération », a-t-il confié avec beaucoup d’émotion au coup de sifflet final.




