Le FC Nantes est à l'arrêt total. Les Canaris ont été battu ce dimanche soir par l'AS Monaco et continuent de faire du surplace au classement. Les hommes de Raymond Domenech pointent actuellement à la 17ème place au classement, à égalité de points avec Lorient, vainqueur du PSG ce dimanche, 18ème et barragiste. Après la rencontre, en conférence de presse, Raymond Domenech a avoué qu'il ne comptait pas lâcher et qu'il a apprécié l'état d'esprit de ses joueurs.
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"J'ai dans le match d'aujourd'hui plus d'énergie, plus d'envie. Avant ce but qu'on prend avant la mi-temps, j'étais en train de préparer ce que j'allais leur dire, j'allais dire aux joueurs à la pause que j'étais content de cette équipe, qui avait été solide et qui n'avait rien lâché face à une très belle équipe de Monaco, qu'on avait réussi à tenir. Cela a duré jusqu'à la 44ème minute, j'ai donc dû changer mon discours", a expliqué l'entraîneur du FC Nantes.
"Je ne me sens pas désarmé, cette équipe a des ressources, elle des possibilités, à un moment cela va venir, je suis inquiet à cause de la position où on est et avec le calendrier qui arrive mais ce n'est pas une autoroute qui se présente, plutôt l'Alpe d'Huez. Ce but a pollué la seconde mi-temps, au lieu de construire et repartir sur ses bases-là, car pour revenir dans le match, on est allés en ordre dispersé. Il fallait garder ce qu'on avait mis en première mi-temps et rajouter la finition. On a essayé d'aller trop vite et on s'est dispersé d'un peu partout. On aurait pu être puni en début de seconde période", a indiqué Raymond Domenech.
"Ne pas se lamenter"
Getty"L'expulsion de Pallois ? Il était en train de contester encore, cela n'avait pas de sens, c'est idiot. Il avait raison, il n'y avait pas faute, mais il faut savoir garder son énergie, ses nerfs. Je vis dans le vestiaire, les joueurs sont rentrés remontés, ils ont senti, malgré nos difficultés, de l'énergie. Je n'ai pas vu d'abattement mais de la révolte. Ce club a besoin de sérénité, de retrouver de la confiance. Si moi je ne l'ai pas, qui va l'avoir ? Et on va y arriver. Cela ne sert à rien de se lamenter maintenant, il faut se battre", a ajouté l'ancien sélectionneur des Bleus.
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Raymond Domenech ne baissera pas les bras : "Souvent, j'ai revu les matchs, quelques fois c'est faussé l'impression qu'on a sur le moment et celle qu'on a ensuite. Monaco nous était supérieur aujourd'hui et il n'y a rien à dire. Au départ, on savait que cela allait être compliqué, mais on a trouvé des arguments pour garder cette confiance en ce groupe et se dire qu'on va avancer. Cela ne sert à rien de s'inquiéter avant, maintenant il faut se battre. On ne se lamentera pas, on n'a pas le temps pour ça".
"Chaque entraîneur essaye de faire le mieux possible, celui qui était là avant moi le faisais aussi. Dans tous les clubs c'est comme ça, il y a des saisons où ça marche et des saisons où ça marche pas, où il y a un effectif qui se bat, qui se défend. Les changements radicaux où un entraîneur change une équipe en quelques jours c'est rare, très rare, c'est plutôt un effet médiatique. Sur le terrain, il faut trouver quelque chose de différent pour avancer", a conclu l'entraîneur du FC Nantes.




