Les semaines passent et rien ne s'améliore au FC Nantes. Un mois après sa nomination à la tête du club, Raymond Domenech n'a toujours pas remporté le moindre match en Ligue 1. Le FC Nantes reste sur sept matches sans la moindre victoire et pointe maintenant à la 18ème place du classement, avec trois points de retard sur le FC Lorient, 17ème. Le FC Nantes affrontera Angers le week-end prochain en Ligue 1 mais va d'abord affronter Lens en Coupe de France.
En conférence de presse ce mardi, Raymond Domenech a exclu la possibilité de jeter l'éponge même si les mauvais résultats continuent à s'enchaîner : "Si vous pensez que je risque d'abandonner, la réponse est claire, c'est non, point. On est tous conscient de la situation, on sait tous ce qu'il se passe. L'objectif est de rassembler les énergies pour que tout le monde continue de travailler dans le même sens jusqu'à la fin de la saison".
"Après le match de Saint-Etienne (1-1), on se disait tous qu'on avait trouver quelque chose, qu'il y avait du jeu. Puis, il y a eu le match de Lille (0-2) derrière. Je rappelle qu'on prend deux buts sur deux cadeaux. Je reviens à ce que je disais, c'est cette rigueur qu'il faut qu'on s'impose. Il ne faut pas qu'on soit à géométrie variable, optimiste ou pessimiste. Il faut arrêter cette panique générale ou cette euphorie dès qu'il y a un petit résultat", a ajouté l'entraîneur du FC Nantes.
Raymond Domenech a démenti l'existence d'un ultimatum de la part de Waldemar Kita : "Un ultimatum du président ? On ne discute pas de ça, on discute de l'équipe, de ce qu'on peut faire pour améliorer le groupe. Encore une fois, céder à la panique générale, ce n'est pas dans ma nature. Vous lui poserez la question quand il sera là. Nous, on débat sur l'équilibre de l'équipe, l'organisation, les joueurs, il aime savoir comment ça se passe et c'est normal. C'est tout à fait logique".
L'entraîneur du FC Nantes espère profiter du match de Coupe de France pour s'imposer et retrouver la confiance : "Il faut avoir l'envie de provoquer quelque chose. Il faut casser cette dynamique de passivité, il faut arriver à trouver quelque chose, on ne peut plus continuer comme ça. Et ce match de Coupe de France sert à ça, on n'a pas la pression du championnat. Il y a une élimination au bout, c'est important de se qualifier, mais c'est important surtout de casser cette dynamique".
"Mais le plus important c'est de provoquer quelque chose et que les entrants montrent quelque chose. Ils doivent bousculer le confort, la situation, la concurrence, et ça peut être des matches intéressants pour ça. Il y a un moment où les joueurs doivent se bousculer, ils doivent se battre pour jouer, ça ne suffit pas d'être dans les 20. Ce n'est pas qu'on en fait moins, ils sont pleins de bonne volonté, d'envie, mais il faut plus de rigueur, d'exigence que l'on doit s'imposer", a conclu l'ancien sélectionneur des Bleus.
