Ce dimanche, à l'occasion de la 30e journée de la Ligue 1, Lille a signé un succès renversant sur la pelouse de Nantes. Menés 2-0, les Dogues ont réussi à l'emporter au prix d'un remarquable réaction d'orgueil. Leurs supporters ont dû se régaler, mais ça n'a pas tellement été le cas de Christophe Galtier, l'entraineur.
Le coach nordiste a regretté notamment que ses hommes aient été plus dans la réaction que dans l'action. "Ça devait être un match plaisant pour les spectateurs, avec beaucoup de suspense, beaucoup de rebondissements. Le plus important, c'était la victoire. Dans cette période-là, seuls les points sont importants. J'ai trouvé la première période très poussive. Mais ce n'était pas ce que l'on était venu chercher. Et en deuxième période, patatras [...] On prend ce penalty, on prend un deuxième but bien mené par Nantes".
Tout en pointant du doigt l'entame moyenne de ses troupes, Galtier a aussi mis en exergue le caractère que les joueurs ont montré ainsi que leur combativité à toute épreuve. "Ensuite est arrivé le vent de la révolte de notre côté, et les cadres sont montés à la charge, ont mis beaucoup plus d'intensité, beaucoup plus d'animation et on a eu le bonheur d'égaliser assez rapidement et d'enchaîner nos trois buts [...] ce qui nous maintient avec le même nombre de points d'avance que la journée précédente. On creuse aussi un peu l'écart avec le quatrième actuellement".
Il y a eu des décisions d'arbitrage très discutables durant cette partie. L'entraineur lillois n'a pas cherché à trop polémiquer, mais il a tout de même exrpimé son ressenti : "Dans le mot VAR, il y a le "A" qui veut dire assistance. Je n'en veux pas du tout à M. Delajod qui, à juste titre, nous refuse le penalty qu'il nous avait accordé (à la demi-heure de jeu). Il n'y a aucune contestation sur cela et la vidéo a servi à ce moment-là. Mais il y a ce penalty où Çelik touche un joueur nantais. Je sais que les arbitres qui sont dans une pièce sont des arbitres professionnels, mais il y a l'intensité du match, l'intensité du geste et ce que renvoie l'image. Quand est-ce qu'ils vont comprendre ça ?"
