Lille enchaîne les mésaventures cette saison. C'est en effet ce mardi que les dirgeants nordistes devaient assister à une première tentative de conciliation avec le technicien argentin Marcelo Bielsa, Un entretien arbitré par la commission juridique de la Ligue. En jeu, une indemnité de licenciement approchant les 14 millions d’euros, que les officiels lillois ne veulent pas verser, prétextant une faute grave. Une conciliation qui s'est heurtée à un mur selon l'avocat de l'ancien coach de l'OM.
Lille - "Bielsa s’est senti humilié" selon son avocat
Mais le LOSC avait surtout rendez-vous avec son destin et surtout, la DNCG. Cette entrevue entre le club lillois et l'instance de régulation, qui devait initialement avoir lieu le 21 novembre dernier, a enfin livré son verdict et les fans des Dogues n'ont pas de quoi se réjouir. Le 18e de Ligue 1 a été interdit de recruter par la Direction nationale du contrôle de gestion.
Le gendarme financier du foot hexagonal l'a annoncé mardi soir sur son site officiel, après le réexamen de la situation lilloise et l'audition des dirigeants des Dogues pour la saison 2017-2018. Et si Lille est interdit de recruter à partir de cet hiver, la durée exacte de l'interdiction n'est pas précisée par la DNCG.
Les garanties pécuniaires apportées par le président Gérard Lopez n'auront pas été jugées convaincantes par les officiels de l'instance. On apprend également via le communiqué publié ce mardi soir que l'AC Ajaccio et le Gazelec Ajaccio ont un "encadrement de la masse salariale et des indemnités de mutation". En revanche, Monaco, Metz, le PSG et Auxerre s'en sortent bien. Le Paris FC, lui, devra "apporter des éléments complémentaires" sur sa situation.
Ce mardi soir, le LOSC a publié un communiquépour commenter la nouvelle :
