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Le Graët : "Les gens se retrouvent dans cette équipe de France sympathique"

Après une belle victoire face à l'Islande dimanche (5-2), la France va donc rencontrer l'Allemagne le 3 juillet prochain et tenter de se qualifier pour la précieuse finale. Si l'Allemagne avait éliminé les Bleus en quarts de finale du Mondial 2014, pas question de parler de revanche. Dans les colonnes du Parisien, Noël Le Graët analyse la future rencontre.

"Je ne suis pas tourné vers le passé. Ou alors vers le passé récent, explique-t-il au Parisien. Je pense surtout aux deux derniers matchs contre l'Allemagne, lors de la Coupe du monde et en amical en novembre. En 2014, au Brésil, les Allemands nous ont battus logiquement (1-0). Mais depuis deux ans, le niveau des deux équipes s'est rapproché. Elles sont maintenant très proches. Le 13 novembre, personne n'en a parlé compte tenu des événements tragiques mais on s'était imposés (2-0) et cela voulait dire quelque chose. Les Bleus n'ont plus peur des Allemands. Après, le reste, c'est du domaine de l'imprévisible."

DESCHAMPS RESTERA, QUOI QU'IL ARRIVE

Le Graët s'est également dit très fier de l'engouement populaire pour l'équipe de France lors de cet Euro. Il y a eu 17,2 millions de téléspectateurs sur M6 pour le quart de finale. 

"C'est phénoménal. Je constate aussi que les gens portent le maillot de l'équipe de France comme jamais ils ne l'avaient fait dans le passé. Peut-être parce qu'ils se retrouvent dans cette équipe sympathique et courtoise qui n'écrase pas ses adversaires."

Mais à l'instar des joueurs, le président ne pense pas que cet Euro est déjà une réussite pour les Bleus. Interrogé à ce sujet, il a déclaré : "Non. Nous sommes dans le dernier carré et nous avons une possibilité d'aller au bout. Ce n'est pas le moment de s'arrêter là", a-t-il assuré avant de conforter le poste de Didier Deschamps : "Il dispose de deux années de contrat, jusqu'en 2018. Il restera le sélectionneur quoi qu'il arrive."

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