Anis Hadj Moussa s’est soudainement exprimé sur Robin van Persie lundi. L’attaquant de Feyenoord a publié sur sa story Instagram une photo de lui avec l’ancien entraîneur, accompagnée d’un cœur. L’Algérien semble ainsi afficher ouvertement son soutien à Van Persie, plus d’un mois et demi après son licenciement.
Le message de Hadj Moussa intervient à un moment marquant. Depuis que Feyenoord a décidé, le 7 juin, de licencier Van Persie après une évaluation interne, le silence au sein du groupe de joueurs était en effet frappant. La story Instagram de l’ailier constitue ainsi l’un des soutiens publics les plus clairs de la part d’un joueur de Feyenoord depuis le départ de l’entraîneur.
Ce n’est que trois jours après le licenciement que Tsuyoshi Watanabe a été le premier joueur à s’exprimer sur la décision de la direction du club. Trois jours après la nouvelle, le défenseur japonais a fait savoir qu’il vivait très mal le départ de Van Persie, sous les ordres duquel il disait avoir toujours ressenti une grande confiance.
« Je trouve son licenciement très triste », avait alors déclaré Watanabe. « Il m’a toujours accordé beaucoup de confiance, tout comme à Ayase (Ueda, NDLR). Nous avons vécu ensemble de bons et de mauvais moments. Mais au final, nous avons terminé deuxièmes et nous nous sommes qualifiés pour la Ligue des champions. »
Une question sur Van Persie écourtée lors du Feyenoord Fandag
Samedi également, lors du Feyenoord Fandag, il est apparu que le sujet restait toujours sensible au sein du club. Lors d’un point presse, un enfant a demandé à Sem Steijn et Luciano Valente ce qu’ils pensaient du départ de Van Persie et du fait que Giovanni van Bronckhorst soit devenu son successeur.
Avant même que les joueurs ne puissent répondre sur le fond, l’attaché de presse de Feyenoord est intervenu. « Cette question, on va la passer pour l’instant. Je comprends ta question, bien sûr. Je pense que tout le monde l’a mal vécu, mais il faut aussi aller de l’avant. » Steijn a ensuite qualifié cela de « vraiment bonne question », avant que Valente n’abonde dans son sens.



