Taysir Al-Jassim, ancien capitaine d’Al-Ahli et de l’équipe nationale saoudienne, préconise la mise en place d’un projet à long terme pour préparer les « Faucons ». Selon lui, l’organisation de la Coupe du monde 2034 par le Royaume impose de commencer sans délai à former une génération capable de rivaliser avec les meilleures sélections mondiales.
Ses propos surviennent après l’élimination précoce de l’équipe d’Arabie saoudite de la Coupe du monde 2026, alors que les appels à une restructuration du projet technique et à une nouvelle vision pour les prochaines compétitions, notamment le Mondial 2034, se multiplient.
L’ancienne star des « Verts » estime que les années à venir offrent une occasion en or à la Fédération saoudienne de football de bâtir une équipe solide, en s’appuyant sur le temps nécessaire pour détecter et perfectionner les talents, plutôt que de chercher des solutions provisoires à l’approche des grands tournois.
Dans une interview télévisée, Al-Jassim a déclaré : « La Fédération saoudienne de football est confrontée à un nouveau défi : préparer une équipe nationale solide pour participer à la Coupe du monde 2034. Il reste encore suffisamment de temps pour atteindre cet objectif si le travail est mené correctement au cours des prochaines années. »
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Il a souligné que le football saoudien ne manquait pas de talents, mais qu’il avait besoin d’un environnement propice à leur épanouissement et à leur ascension vers le plus haut niveau, insistant sur la nécessité d’investir avant tout dans la formation des joueurs locaux.
Il conclut : « Je suis convaincu que l’Arabie saoudite regorge de talents, et que le joueur saoudien ne perd pas sa passion à cause des salaires ou de la célébrité, comme certains le pensent. »
Pour conclure, il a insisté sur l’importance de l’expérience à l’étranger comme étape décisive vers une sélection capable de rivaliser sur la scène internationale, affirmant : « Le joueur saoudien doit s’expatrier et affronter les standards européens, car l’écart en matière de vitesse, de puissance et de rythme de compétition est considérable ; c’est ce qui lui permettra de progresser et d’apporter un vrai plus à la sélection. »
