Le FC Barcelone se heurte à un véritable casse-tête pour le renouvellement du contrat de son attaquant espagnol Ferran Torres, dont l’engagement expire le 30 juin 2027. En cause : une clause contractuelle qui obligerait le club catalan à verser 8 millions d’euros à Manchester City en cas de prolongation.
Selon le quotidien catalan Mundo Deportivo, ce mécanisme a été imposé par Manchester City lors des négociations du transfert de l’attaquant de 26 ans, en décembre 2021, et accepté par Mateo Alemany, alors responsable du mercato blaugrana.
Par ailleurs, le Paris Saint-Germain suit de près l’ancien Valencian et des sources françaises évoquent même une « bonne entente » entre les deux parties, bien qu’aucun accord formel ne soit encore conclu.
Dimanche dernier à son arrivée à Dallas (États-Unis), le président du Barça Joan Laporta a confirmé en conférence de presse : « Nous savons que le PSG s’intéresse à lui, mais nous n’avons rien de officiel ; c’est un joueur du FC Barcelone », précisant que l’attaquant n’avait pas encore fait part de ses intentions au club.
Malgré ces contraintes financières, le Barça compte toujours sur Ferran Torres pour la saison prochaine et souhaite prolonger son contrat, mais sans augmentation significative de son salaire, déjà jugé élevé depuis son arrivée en 2021.
Cette clause contraint la direction blaugrana à des arbitrages délicats : en cas de prolongation, elle devrait verser 8 millions d’euros supplémentaires à Manchester City, en plus du salaire du joueur, alourdissant une opération déjà coûteuse au regard de la santé financière fragile du club.
La direction blaugrana attend la fin de la participation de Ferran Torres avec la sélection espagnole à la Coupe du monde 2026 pour entamer des négociations sérieuses avec lui, afin de clarifier son avenir avant qu’il n’entame la dernière année de son contrat, ce qui offrirait aux clubs intéressés la possibilité de négocier librement avec lui.
