Le capitaine du PSG a souligné que son équipe avait toujours des chances de remporter la Ligue des champions, malgré la deuxième place obtenue dans le groupe H.

Juventus-PSG : "Il y a une déception mais pas énorme", affirme Marquinhos

Vous gagnez face à la Juventus mais terminez second, êtes-vous déçus de votre position dans ce groupe H ?

Il y a une déception mais pas énorme, maintenant il faudra savoir jouer avec les cartes que l’on a entre les mains. Le premier objectif était de venir ici et de gagner pour obtenir cette première place. On connaît les avantages qu’elle représente, ça joue vraiment. On n’a pas pu et Benfica va faire un énorme résultat là-bas (à Haïfa). On ne s’attendait pas à ça. Maintenant, il faut jouer avec les cartes que l’on a en main.


Avez-vous compris dans les derniers instants que la première place vous échappait ?

Non, on n’avait pas compris. On gérait le match, on savait que c‘était important de gagner. On savait qu’à la mi-temps cela faisait 1-1 (entre Benfica et Haïfa), après on a su qu’ils avaient marqué rapidement mais en fin de match, je ne savais pas que cela faisait 5-1 puis 6-1. Ensuite, c’était trop tard pour essayer de marquer ce but qu’il nous fallait. Ils ont réussi, ils ont fait leur travail. Il ne faut pas oublier que nous on a nos forces. On va essayer de jouer avec les avantages que l’on a et de cacher les désavantages.


Quel sentiment dominait dans le vestiaire, la satisfaction d’avoir gagné et préservé votre invincibilité ou cette déception par rapport à l’exposition que vous avez au tirage au sort ?

Comme vous l’avez expliqué, il y a les deux sentiments. On est contents du travail que l’on a fait, de venir ici et battre la Juventus. Il ne faut pas oublier le parcours que l’on a fait. On a eu des matchs difficiles, on a gagné et fait de bons matchs aussi. C’est sûr que l’on a beaucoup de choses à améliorer pour grandir. La Ligue des champions se décide souvent dans les dernières phases : l’équipe qui est la meilleure, qui est plus décisive, plus performante en fin de saison, c’est celle qui va en finale et gagne cette compétition. On a vu des équipes qui ont été deuxièmes et qui ont été champions. Maintenant, on doit aller le plus loin possible et gagner cette compétition.


C’est la première fois en Ligue des Champions que deux équipes sont départagées aux buts encaissés à l’extérieur. N’avez-vous pas l’impression que ce genre de chose n’arrive qu’au PSG ?

C’est quoi, le sixième critère, c’est ça ? Mais il faut faire avec. Ça fait des années que je suis ici et, c’est vrai, il y a toujours un petit truc. Il faut faire avec, on a des grands joueurs… Ce sera difficile, comme tout le temps. Ça l’a été aussi lorsqu’on a été premiers, on a eu aussi des tirages difficiles dans ces moments-là. Il y a des inconvénients à être deuxième, mais pas trop... Ceux qui ont terminé premiers vont aussi se dire qu’ils peuvent croiser la route de Paris. On va y aller pas à pas, en prenant les matchs un par un en espérant évidemment aller en finale.


A titre personnel, on vous sent revivre dans cette défense à deux…

Merci mais j’ai toujours confiance en moi, en mon talent. Je sais ce que je dois faire. Tout le monde le voit, je suis plus habitué à jouer dans une défense à deux. Dans une défense à trois, j’ai besoin de m’adapter, cela ne fait pas longtemps qu'on a adopté ce système. Mais on a fait aussi de bons matchs avec une défense à trois. C’est bien d’avoir plusieurs cartes dans sa manche. Il y a des matchs où il sera plus adapté de jouer à deux, d’autres mieux de jouer à trois… C’est bien d’avoir le choix. `

La première place vous échappe dans les derniers instants mais ce n’est pas ce soir qu’elle vous échappe. Quand cela s’est-il joué selon vous ?

Je pense que cela s’est joué dans les deux matchs contre Benfica. Il fallait en gagner un, on n’a pas réussi. Surtout le match à la maison car on sait que les matchs à l’extérieur sont toujours difficiles. Le match à la maison, il fallait qu’on gagne. Ça s’est joué sur ce match-là.


Mardi, Sergio Ramos laissait entendre qu’il aimerait prolonger au PSG. Où en êtes-vous de votre prolongation ?

J’ai toujours eu la tête au PSG. J’ai encore un an et demi de contrat. Moi, j’ai envie de rester au PSG. Le club a confiance en moi, dans le projet qu’ils ont pour moi. On est en discussions. J’espère que tout va bien se terminer, on verra si c’est avant ou après la Coupe du monde.

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