C'est une polémique qui ne semble pas prête d'accoucher de sa conclusion qui entoure Eric Abidal et son entourage, ces dernières semaines. Ce lundi, le parquet espagnol avait demandé la réouverture de l'enquête sur la greffe de foie dont avait bénéficié l'ancien international français en 2012. Un énième revirement de situation, après la révélation d'écoutes téléphoniques de l'ancien président du FC Barcelone, Sandro Rosell, laissant penser que le club avait acheté illégalement un foie à son latéral, à l'époque durant laquelle ce dernier souffrait d'un cancer.
Officiellement, l'ancien joueur de l'Olympique Lyonnais avait pourtant trouvé un donneur compatible en la personne de Gérard Armand, qui n'est autre que son cousin. Agé de 36 ans, celui qui réside à Toulouse est très clair sur le sujet : il a bel et bien donné une partie de son foie à Eric Abidal. Dans les colonnes de la Dépêche du Midi, ce dernier a concédé que si l'affaire l'avait fait doucement sourire à ses débuts, l'heure est aujourd'hui au rétablissement de la vérité, raison pour laquelle il a décidé de s'exprimer publiquement.
"Je me souviens avoir signé des papiers devant un juge, à Barcelone"
"Je suis un père de famille qui bosse et élève ses enfants avec leur mère. Je ne comprends rien à cette histoire. Les journalistes espagnols font le pied de grue devant le domicile de ma mère, près de Lyon. On a publié son nom dans la presse et même une photo de mes enfants sans, bien sûr, mon autorisation. Cela devient délirant !", s'est d'abord insurgé le cousin éloigné du joueur formé à la Duchère.
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"On m’a bien prélevé le lobe droit de mon foie. C’est sûr. Je viens de passer une échographie qui le confirme", a-t'il assuré ensuite, se souvenant encore des détails de l'opération. "Je me souviens avoir signé des papiers devant un juge, à Barcelone. Tout ça était transparent. L’opération a eu lieu en avril. J’ai passé trois semaines à l’hôpital puis quatre semaines supplémentaires".
Et quand on lui demande s'il a touché de l'argent pour ce cadeau vital fait à son cousin, Gérard Armand dément formellement. "Rien pas un centime ! Comment peut-on s’interroger là-dessus ? Moi j’ai simplement donné mon organe pour sauver un membre de ma famille. Je n'ai pas réfléchi", assure-t'il, se disant toutefois disposé à répondre "à toutes les questions" du parquet de Barcelone.
Officiellement, l'ancien joueur de l'Olympique Lyonnais avait pourtant trouvé un donneur compatible en la personne de Gérard Armand, qui n'est autre que son cousin. Agé de 36 ans, celui qui réside à Toulouse est très clair sur le sujet : il a bel et bien donné une partie de son foie à Eric Abidal. Dans les colonnes de la Dépêche du Midi, ce dernier a concédé que si l'affaire l'avait fait doucement sourire à ses débuts, l'heure est aujourd'hui au rétablissement de la vérité, raison pour laquelle il a décidé de s'exprimer publiquement.
"Je me souviens avoir signé des papiers devant un juge, à Barcelone"
"Je suis un père de famille qui bosse et élève ses enfants avec leur mère. Je ne comprends rien à cette histoire. Les journalistes espagnols font le pied de grue devant le domicile de ma mère, près de Lyon. On a publié son nom dans la presse et même une photo de mes enfants sans, bien sûr, mon autorisation. Cela devient délirant !", s'est d'abord insurgé le cousin éloigné du joueur formé à la Duchère.
getty"On m’a bien prélevé le lobe droit de mon foie. C’est sûr. Je viens de passer une échographie qui le confirme", a-t'il assuré ensuite, se souvenant encore des détails de l'opération. "Je me souviens avoir signé des papiers devant un juge, à Barcelone. Tout ça était transparent. L’opération a eu lieu en avril. J’ai passé trois semaines à l’hôpital puis quatre semaines supplémentaires".
Et quand on lui demande s'il a touché de l'argent pour ce cadeau vital fait à son cousin, Gérard Armand dément formellement. "Rien pas un centime ! Comment peut-on s’interroger là-dessus ? Moi j’ai simplement donné mon organe pour sauver un membre de ma famille. Je n'ai pas réfléchi", assure-t'il, se disant toutefois disposé à répondre "à toutes les questions" du parquet de Barcelone.

