Alexis Mac Allister, milieu de terrain de l’Argentine et de Liverpool, a confié l’étendue de sa complicité avec Mohamed Salah, star égyptienne et ancien partenaire chez les Reds. Il assure que « Mo » l’a beaucoup aidé sur le terrain comme en dehors. Les deux hommes se retrouveront pourtant mardi, pour un huitième de finale de la Coupe du monde à Atlanta.
Dans des propos recueillis par le journal argentin « Olé », Mac Allister a confié, à la veille de la rencontre très attendue au stade d’Atlanta : « Je connais Mo. Il m’a beaucoup aidé en dehors du terrain. J’espère qu’il ne se surmènera pas trop lors du prochain match, mais je tiens à le remercier pour le temps que nous avons passé ensemble et je lui souhaite bonne chance. »
Le milieu de terrain de 27 ans a ajouté, d’un ton triste : « Je ne le reverrai peut-être pas avant longtemps après ce match », faisant référence au départ annoncé de Salah de Liverpool après la Coupe du monde, où il est devenu joueur libre, mettant ainsi fin à un partenariat de trois ans au cours duquel l’équipe a remporté deux titres : la Coupe de la Ligue anglaise et la Premier League lors de la saison 2024-2025.
McAlister a salué le rôle joué par Salah pour l’aider à s’adapter à Liverpool après son transfert en provenance de Brighton, estimé à plus de 35 millions d’euros en 2023, soulignant que la star égyptienne avait été un véritable soutien lors de ses débuts avec les Reds.
Malgré cette complicité, l’Argentin sait que Salah, meilleur joueur de l’histoire de l’Égypte et l’une des stars du championnat (68 buts en 120 sélections), sera le principal danger pour sa sélection.
Les deux hommes possèdent d’ailleurs un passé commun : ils s’étaient déjà croisés lors de la Coupe du monde U20 2011, quand l’Égypte avait battu l’Argentine 2-1 en huitièmes de finale, avec Nico Tagliafico actuel coéquipier de McAllister, surveillait Salah, tandis qu’Emiliano Martínez était sur le banc.
Mac Allister met toutefois en garde contre toute sous-estimation de l’Égypte : « Nous savons qu’ils vivent une Coupe du monde historique, qu’ils sont heureux et qu’ils savourent ce moment ; ils abordent donc ce match avec une grande confiance. Ce sera une équipe solide. »
Il a ajouté, rappelant les difficultés rencontrées par l’Argentine face au Cap-Vert en seizièmes de finale : « Il n’y a pas de matchs faciles ; au final, tous les matchs sont difficiles, et il faut donner le meilleur de soi-même. Ils ont bien joué, beaucoup les ont sous-estimés, mais nous ne l’avons jamais fait. Nous savions pertinemment qu’ils étaient très solides, tant sur le plan physique que technique. »
L’Argentin souligne que son équipe retrouve peu à peu son meilleur niveau après l’effort colossal déployé face au Cap-Vert (120 minutes d’une rencontre éprouvante) : « Nous n’avions pas l’énergie de faire la fête, mais nous étions comblés de joie. Il faut être prêts à souffrir dans une Coupe du monde. »
