L'OM a fauté ce samedi en partageant les honneurs avec Angers. Les Phocéens ont concédé le nul, alors que le début du match leur a été largement favorable. Avec cet accroc, l'équipe de Garcia voit son objectif du podium s'éloigner. Pourtant, les joueurs continuent d'y croire.
Aux journalistes qu'il a croisés dans la zone mixte du Vélodrome, Valère Germain, l'attaquant phocéen, affirme qu'il n'y a aucune raison de baisser les bras, tant que le trio de tête sera accessible. "Il reste huit matches, ce n'est pas fini, a-t-il tonné. On a encore la réception de Lyon à trois journées de la fin, donc rien n'est fini. Après, c'est sûr que ça va être compliqué. Il y a trois mois, on était en crise, on était onzièmes ou douzièmes. Aujourd'hui, on n'est pas très loin du podium".
"Tout le monde est en furie"
Les Olympiens accusent 8 points de retard sur le 3e. A huit journées de la fin, l'écart parait trop important pour être remonté. Mais, Germain insiste en indiquant que rien n'est encore perdu : " on sait que le football va vite. Il va falloir mettre cet après-midi de côté [...] et retrouver ce qui faisait notre force il y a deux semaines, repartir de l'avant".
Concernant la prestation manquée face au SCO, l'ancien Monégasque a reconnu qu'il y a eu un gros relâchement à 2-0 et que les visiteurs n'ont pas volé le point qu'ils ont glané : " Tout le monde est en furie, on avait à cœur de gagner devant notre public. Tout le monde était en colère, le coach le premier, mais nous aussi, on sait les choses qu'on a mal fait aujourd'hui".
