Juan García, gardien du FC Barcelone, affirme que son arrivée au club catalan a directement favorisé sa convocation avec l’équipe d’Espagne, actuellement en Coupe du monde.
Hier, 18 juin, il a fêté son premier anniversaire au club, arrivé après le paiement de sa clause libératoire à l’Espanyol. En douze mois, il s’est imposé comme un élément clé de l’équipe de Hans-Dieter Flick, au point de décrocher le trophée « Zamora » du meilleur gardien avant de vivre sa première Coupe du monde.
Dans un entretien accordé à « Radio Catalunya », le gardien catalan a expliqué ressentir une nette progression dans plusieurs aspects de son jeu, notamment sa capacité à gérer des situations et des défis qui lui étaient jusqu’alors peu familiers.
« L’expérience acquise en accumulant les minutes de jeu et en disputant des matchs très exigeants te permet de t’améliorer dans tous les domaines », explique Garcia. « On m’a mis dans des situations auxquelles je n’étais peut-être pas habitué sur le terrain, et je pense avoir bien réagi. »
Interrogé sur l’arrêt dont il est le plus fier, il cite sans hésiter celui réalisé lors du derby, avant d’ajouter, taquin : « J’ai réalisé une parade face à Perry Milla. C’était extrêmement difficile et cela nous a permis de gagner le match. Perry et moi nous entendons très bien, et chaque fois que je vois cette arrêt sur les réseaux sociaux, je le lui envoie pour qu’il ne l’oublie pas. »
Il souligne également avoir progressé, au cours des deux dernières saisons, dans la construction du jeu au sol et dans ses sorties de balle, un aspect sur lequel il avait déjà commencé à travailler lors de son dernier exercice avec l’Espanyol. Il déclare : « Il y a quelques années, c’était un point que je devais améliorer, mais c’est le rôle de l’entraînement. J’ai progressé dans la prise de décision et dans la relance au pied. Bien sûr, je commettrai encore des erreurs, mais je suis très satisfait de ces progrès. »
Enfin, il estime que son arrivée au Barça lui a ouvert les portes de la Coupe du monde, même si rien n’était acquis d’avance. J’apprécie chaque instant : la vie avec mes coéquipiers, les entraînements. Nous formons une seule et même famille, une véritable équipe, et ce groupe est excellent. Nous ne faisons qu’un, et même ceux qui ne jouent pas apportent beaucoup en dehors du terrain. »





