Michel Der Zakarian n’est pas près d’oublier les critiques envers la Ligue 1 cette saison. L’entraîneur de Montpellier s’est à nouveau déchaîné sur les détracteurs du championnat français. A 48 heures du match entre son club et le Stade Brestois, Michel Der Zakarian s’est prononcé une nouvelle fois sur les critiques qui visent la Ligue 1.
Der Zakarian attaque la Premier League
Le débat sur le niveau de la Ligue a éclaté juste avant la trêve internationale. Les matchs n’ayant pas été de leur goût, notamment Lens – Marseille (1-0) et Rennes – Lyon (0-1), plusieurs observateurs à l’image de Christophe Dugarry ont fustigé le niveau du championnat. Thierry Henry s’est également prononcé en insistant, de son côté, sur le manque de réalisme des attaques françaises. Après avoir répondu à Thierry Henry avec qui il aurait d’ailleurs fait la paix, Michel Der Zakarian revient à la charge. Le technicien Franco-Arménien est surtout remonté contre les comparaisons entre la Ligue 1 et la Premier League. Il trouve insensé cette comparaison alors qu’il fait lui, les mêmes constats sur le championnat anglais. « C’est un championnat qui a beaucoup d’intensité. On est derrière les Anglais dans les équipes avec le plus d’intensité. On a de bonnes équipes, il y a de bons joueurs en France, mais on ne peut pas concurrencer… On me parle de l’Angleterre, mais je vois aussi, parce que j’en regarde beaucoup, des matchs bidons en Angleterre. Et il y a aussi des matchs bidons en France. Mais dénigrer notre championnat, non. Je ne suis pas content », lâche Michel Der Zakarian.
Der Zakarian s’énerve contre les détracteurs de la Ligue 1
En plus d’être remonté contre les critiques sur le championnat, Michel Der Zakarian n’apprécie guère que cela vienne de certains acteurs du football. Selon lui, ces derniers sont très mal placés pour fustiger le niveau de la Ligue 1. « On est à la hauteur, mais il faut toujours qu’on tacle. Ce qui m’ennuie c’est quand ce sont d’anciens coachs, des coachs de sélection, c’est non. Faut quand même arrêter les conneries », déplore Der Zakarian.
