Nelson Dida, gardien du Milan ACde 2002 à 2010, était l’invité du premier épisode du podcast « Derbyssimo Legens x MilanNews ».
«Si tu ne devais garder qu’un seul trophée : Manchester 2003, la Coupe du monde 2002 ou Athènes 2007 ?
» « C’est un choix difficile (rires, ndlr). Je peux les garder tous les trois ? Si je dois en choisir un, je prends la Ligue des champions 2003, car elle a été spéciale : j’ai été décisif aux tirs au but. La Coupe du monde reste aussi très importante. »
On vous a souvent décrit comme un leader silencieux : s’agit-il d’une limite ou d’une force ?
« Je me sentais très bien. Silencieux, oui, car je ne parle pas beaucoup en dehors du terrain, mais pendant les matchs je communiquais avec tout le monde, avant comme après la rencontre. Mon côté discret vient simplement de ma grande timidité ; je n’ai jamais recherché les projecteurs. Toutefois, j’ai toujours répondu aux médias, conscient que cela faisait partie du métier. Au fond, je suis très satisfait de tout ce que j’ai accompli durant ma carrière. »
Quel gardien te ressemble aujourd’hui ?
« J’ai évoqué tout à l’heure Mike (Maignan, rires). Je l’ai côtoyé à son arrivée au Milan, nous avons travaillé ensemble pendant un an. Il possède quelque chose de particulier ; j’ai perçu en lui une force différente. Nous avons lié une grande amitié. Il arrivait même qu’il reste s’entraîner après les matchs, en enchaînant des séances spécifiques. Tout le monde ne fait pas ça. »
Le Milan ?
« Une famille ».
