La Fédération française de football est dans la tourmente. Ces derniers jours, So Foot et Josimar ont publié des enquêtes pointant des cas de harcèlement au sein de l'organe directeur du football tricolore.
"Cela amène un climat qui n'est pas le plus calme"
Une situation tendue à deux mois du coup d'envoi de la Coupe du monde, qui verra les Bleus défendre leur titre acquis en Russie.
Lors d'une interview accordée à Téléfoot, ce dimanche, le sélectionneur Didier Deschamps n'a pas vraiment souhaité s'épancher sur le sujet.
"Il y a tellement de choses erronées, des mensonges, des absurdités, qui ont été dites et reprises", a-t-il tout d'abord accusé.
"Autour, cela amène un climat qui n’est pas le plus calme et le plus serein. L’important reste pour moi la vie en interne. De ce côté-là, que cela soit avec mon staff et les joueurs, il n’y a pas de problème, mais ce n’est pas le meilleur des climats."
"Giroud ? Vous contenter des miettes, c'est très difficile"
Niveau terrain, Deschamps a également été interrogé sur la situation d'Olivier Giroud, appelé pour remplacer un Benzema blessé, mais dont la place au Qatar est loin d'être acquise.
"J’ai toujours considéré qu’un joueur qui a un statut, il faut qu’il soit en équipe de France avec le même statut", affirme le sélectionneur.
"Quand vous avez tout et qu’après vous avez la moitié ou beaucoup moins, vous contenter de miettes, humainement c’est très difficile."
Une liste finale qui est loin d'être établie, Deschamps n'étant pas aidé par les nombreuses blessures. "C’est un crayon à papier que j’utilise, j’ai surtout une gomme à côté. Le fait d’anticiper et le d’avoir des plans B, C et D, on est là pour ça", conclut DD.
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