Didier Deschamps, le sélectionneur de l’équipe de France, a livré son analyse sur les favoris de la Coupe du monde 2026.
En conférence de presse d’avant-match face au Sénégal, il a déclaré : « C’est très important car c’est le début, mais c’est pareil pour tout le monde. Ce match n’est pas décisif, d’autres suivront, mais il va donner le ton. Le dernier champion a perdu son match d’ouverture avant de remporter la Coupe du monde, et c’est ça l’objectif… Gagner des matchs. »
Interrogé sur les pauses hydratation, il a ajouté : « Ces trois minutes permettent de rassembler le groupe, de rectifier certaines choses et, surtout, de souffler quand la chaleur est étouffante. Nous l’avons constaté lors des matchs de préparation : cela ressemble presque à quatre périodes distinctes, et ce sont les joueurs qui en ont décidé ainsi ; nous devons nous adapter. »
Interrogé sur le statut de favori de l’équipe de France, il a répondu : « Si l’on doit désigner un candidat, c’est l’Espagne ; j’espère que les journalistes français poseront la même question aux Espagnols. Le parcours est long et ardu, mais nous avons les moyens de nos ambitions après nos performances lors des deux dernières Coupes du monde. Notre effectif est talentueux, même si certains découvrent ce niveau de compétition. Je ne considère pas la France comme une équipe invincible ; pour moi, la véritable favorite, c’est l’Espagne, et j’en suis convaincu. »
Interrogé sur Ousmane Dembélé, le sélectionneur a affirmé : « Il a remporté le Ballon d’or parce qu’il le méritait, mais il a à cœur d’être aussi bon et décisif qu’il l’est avec son club. Il a connu quelques pépins physiques cette saison et nous lui avons laissé le temps nécessaire ici. Six joueurs ont disputé la finale de la Ligue des champions et devaient également récupérer mentalement. S’il est au meilleur de sa forme, il sera un atout majeur pour la France. »
Interrogé sur la défaite des Bleus face au Sénégal lors du match d’ouverture de la Coupe du monde 2002, il a conclu : « Cela appartient à l’histoire. N’Golo Kanté n’était pas né, et je doute qu’il ait vu cette rencontre. Cela remonte à 24 ans : aujourd’hui, nous avons l’occasion d’inverser la tendance. »
