A l'occasion du Marca Sport Weekend, un événement organisé par Marca, le quotidien sportif madrilène, l'ancienne gloire de la Seleção, Cafu, a participé à une table ronde. Interrogé sur de nombreux sujets, il s'est prononcé sur le statut de Neymar et a livré quelques anecdotes sur sa carrière.
Cafu sur Neymar
Alors que le Brésil vient de se qualifier pour la Coupe du monde, le dernier sacre de la Seleção remonte à 2002. Pour Cafu, Neymar peut offrir le titre à son pays mais il doit faire beaucoup plus par rapport à ce qu'il montre actuellement : « Neymar est techniquement meilleur que Messi et Cristiano Ronaldo, mais il doit assumer la responsabilité d'être un leader, un capitaine et un crack. Il doit se consacrer à 100 % au football. Je n'étais pas meilleur que Neymar, mais j'étais meilleur que les autres latéraux droits parce que je me suis consacré à 100% à mon sport. Je suis le seul footballeur à avoir joué trois finales de Coupe du monde à la suite et j'ai pu en gagner deux, c'est une immense fierté pour moi. »
Cafu et le Real Madrid
Au cours de sa carrière, Cafu a joué à São Paulo (1989-1994), Saragosse (1995), Palmeiras (1995-1997), l'AS Rome (1997-2003) et l'AC Milan (2003-2008). Mais il aurait pu rejoindre le Real Madrid en 1992 mais il explique pourquoi le transfert ne s'est pas fait : « J'ai eu l'occasion de signer au Real Madrid en 1992. São Paulo allait jouer la finale de la Coupe Intercontinentale et le Real m'a contacté. Ils ont aussi discuté avec mon club mais São Paulo a refusé de me vendre car il voulait que joue la finale. »
« Il y avait un pré-accord entre le Real Madrid et São Paulo : Claudemir Vítor Marques allait être prêté pendant quelques mois au Real et à son retour, je devais rejoindre le Real Madrid. Mais São Paulo, après avoir remporté la Copa Libertadores, a gagné la Coupe Intercontinentale et ne voulait plus me laisser partir. », ajoute Cafu.
Un choix judicieux puisqu'après avoir réalisé le doublé Copa Libertadores/Coupe Intercontinentale en 1992, São Paulo et Cafu récidiveront en 1992.
