pochettino-psg(C)Getty Images

Bordeaux-PSG, Mauricio Pochettino : "Préparer l'équipe comme si nous ne jouions que des finales"

Le PSG ne doit plus perdre de points en route. À la lutte avec Lille, Lyon et Monaco dans la course au titre, Paris se déplace à Bordeaux mercredi avec la volonté d'enchaîner après Dijon (victoire 4-0). En conférence de presse, l'entraîneur Mauricio Pochettino, 49 ans ce mardi, a rappelé sa volonté de tout gagner, tout en disant quelques mots sur ses retrouvailles avec les Girondins de Bordeaux où il a évolué en 2003. L'Argentin croisera aussi Jean-Louis Gasset qu'il a connu au PSG par le passé.

Qu'est-ce que cela représente de retrouver Jean-Louis Gasset ? Quels souvenirs vous a-t-il laissé à Paris ?

Mauricio Pochettino : C'est une belle occasion de voir Jean Louis Gasset que j'ai connu à Paris. Pour moi, c'est une des personnes qui connaît le mieux le football dans le monde. C'est quelqu'un avec qui j'ai appris énormément, on a passé de bons moments avec lui et sa famille. Je serai très heureux de le voir.

Le concept d'énergie universelle dont vous avez parlé récemment vous aide-t-il dans votre métier d'entraîneur ?

Cette énergie universelle dont on parle, et qu'on peut appeler de différentes manières, est toujours là. Elle nous aide à communiquer et partager. Cela aide à fluidifier les relations entre les personnes.

Avant Dijon, vous et plusieurs de vos joueurs ont parlé de l'objectif 12 matches / 12 victoires. Avez-vous fait ce pacte ensemble ?

C'est un exemple de l'énergie universelle dont on parlait. On a été en totale harmonie en parlant de la même chose, avec le même langage. On est tous d'accord sur ce même objectif.

Vos trois prochains matches vont se dérouler dans trois compétitions différentes. Est-ce une semaine particulière dans son approche ?

C'est la réalité, c'est vrai. Mais on prend les matches avec les circonstances que l'on connaît. Nous allons préparer l'équipe comme si nous ne jouions que des finales. Notre prochain match c'est Bordeaux. On va déjà penser à gagner ce match.

Gagner à Bordeaux permettrait-il de marquer le coup vis-à-vis de la concurrence ?

On doit penser à nous, à notre performance. Comme on l'a dit la semaine dernière, il y a 12 matches à gagner. Maintenant, plus que 11. Le prochain c'est Bordeaux. On doit le gagner en se concentrant sur nous. Si nous gagnons les onze matches restants nous serons champions.

Comment jouer sans Kylian Mbappé qui sera suspendu mercredi ?

Cela ne fait aucun doute que Kylian est un joueur important, l'un des plus importants. Mais en son absence, le collectif a le potentiel et les arguments pour gagner comme on l'a fait à Dijon. Certains ont pu se montrer samedi, on a pu démontrer notre force collective avec des joueurs qui ont le talent et les qualités pour jouer et gagner aussi. On espère que ce sera le cas demain.

Le titre de champion se jouera-t-il sur les confrontations directes entre les quatre premiers selon vous ?

On peut voir que toutes les équipes peuvent gagner ou perdre contre n'importe qui cette saison. On l'a vu lors des journées précédentes. Bien sûr, on peut imaginer que ça se jouera sur les confrontations directes mais cette saison ce n'est pas vraiment comme ça. Cela peut se jouer sur les confrontations directes mais pas forcément.

Quels souvenirs gardez-vous de votre passage à Bordeaux comme joueur ?

J'en garde de très bons souvenirs. Je n'y ai pas passé beaucoup de temps, j'ai été blessé après un match contre Auxerre où je marque d'ailleurs, et derrière j'ai eu du mal à revenir. J'ai passé cinq ou six mois extraordinaires avec les fans, mes coéquipiers. J'ai connu une ville magnifique et une région superbe. J'ai passé de très bons moments là-bas.

Quel regard vous portez sur l'arrivée en Ligue 1 de Jorge Sampaoli, un autre argentin, bientôt sur le banc de Marseille ?

En tant qu'Argentin, je le connais bien entendu. Je n'ai parlé qu'une seule fois avec lui mais je connais son travail à la tête des sélections argentines et chiliennes. Je lui souhaite le meilleur dans son travail.

Publicité
0