Ancien cadre du vestiaire bordelais, Laurent Koscielny a perdu de son influence au fil des mois. Peu à son aise sur le terrain, discuté en dehors, l'ancien international français était même devenu indésirable chez les Girondins. Cet hiver, il s'est entendu avec le club pour résilier son contrat de joueur, mais continuera d'avoir une influence en coulisses.
"Laurent a accusé le coup", concède son agent
L'ancien joueur d'Arsenal continuera en effet d'occuper un rôle "en lien avec sa carrière pour contribuer au développement des partenariats à l’international", a annoncé lundi soir le club au scapulaire. Dans un entretien accordé à RMC Sport, Stéphane Courbis, son représentant, a fait part de son énervement par rapport à cette situation, rétablissant certaines vérités.
"Laurent aide les Girondins de Bordeaux ! Ce n’est pas un secret, il aurait pu rester dans l’effectif du club... mais cela aurait empêché Bordeaux de recruter s'il était encore dans la masse salariale des Girondins, qui est encadrée et donc limitée. Donc quand la direction a décidé qu’il ne ferait plus partie de l’effectif, Laurent a accusé le coup, mais m’a dit de voir avec le club pour trouver une solution. Il reste à Bordeaux encore pendant quelques mois, dans un nouveau rôle", a expliqué l'agent, qui ne s'explique pas les nombreux jugements.
"Il ne faut pas lui manquer de respect"
"Les supporters ne doivent pas se faire de fausses idées ou croire de fausses informations. Il ne faut pas lui manquer de respect. Laurent n’est pas le responsable de la situation des Girondins de Bordeaux. Il est victime de cette situation, ce n'est pas pareil (...) Laurent est très touché. On remet en question son investissement, son hygiène de vie, son amour du football, son honnêteté", a regretté Stéphane Courbis, touché pour le défenseur central.
Alors, stop ou encore ? La décision n'a pas encore été prise. "Il n’a pas encore décidé s’il allait mettre un terme à sa carrière. Il pourrait, pourquoi pas, rebondir dans un petit club cet été, pas forcément en Ligue 1 d’ailleurs. Et vous verrez à ce moment-là que ça ne sera pas un projet pour de l’argent."
