Roberto Baggio, l’une des plus grandes légendes du football italien, s’est prononcé dans le débat éternel sur le meilleur joueur de l’histoire, accordant sa préférence à l’Argentin Lionel Messi plutôt qu’à son compatriote Diego Maradona ou au Brésilien Pelé.
Selon le site « Football Italia », l’ancien attaquant a participé à un débat réunissant plusieurs légendes du ballon rond. Interrogé sur l’identité du « meilleur de tous les temps », il a répondu : « Il est très difficile de les classer, car on touche là à l’essence même du football. Ces trois-là ont toujours été au sommet. »
La star italienne a ajouté : « Aujourd’hui encore, je choisis Messi pour ce qu’il a accompli au cours de ces 20 dernières années, tant en quantité qu’en qualité. Si je devais choisir, je citerais son nom, mais nous parlons ici de trois joueurs exceptionnels. »
Baggio, qui a disputé trois Coupes du monde (1990, 1994, 1998), sait ce que peser une finale : sa panenka manquée face au Brésil en 1994 reste gravée dans les mémoires trente-deux ans plus tard.
De son côté, Marco Materazzi a défendu un autre nom, celui de Ronaldo. « Je le répète : pour moi, c’est Ronaldo. Ce qu’il a réalisé avec des genoux en miettes, à une vitesse de 150 km/h, personne ne l’a fait avant lui », a-t-il affirmé.
Il conclut : « Je suis issu du baby-boom, mais quand je visionne ses vidéos sur YouTube et que je vois ce qu’il accomplissait, à une époque où les défenseurs intervenaient avec une violence extrême, on réalise qu’il était un extraterrestre… Et il l’était vraiment. »
L’ancien défenseur italien a ajouté : « Avec tout le respect que je dois à Diego, Maradona, Pelé et Messi, pour moi, le véritable phénomène, c’est le vrai Ronaldo, tout en rendant hommage à Cristiano. »
Materazzi a remporté la Coupe du monde 2006 avec l’Italie, inscrivant deux buts lors de cette édition, dont l’égalisation en finale contre la France. Ce tournoi reste sa seule participation à un Mondial.
Quant à Roberto Baggio, il a disputé trois éditions de la Coupe du monde (1990, 1994, 1998) et son penalty manqué en finale 1994 face au Brésil reste gravé dans les mémoires.
