Après le succès 2-0 du Portugal face à la Serbie plus tôt ce samedi, l’Espagne se devait de revenir à hauteur de ses rivaux lusitaniens. Pourtant l’entame de match face à la Macédoine laissait présager une soirée galère. Asphyxiés dans le jeu, les hommes de Celades subissaient le jeu des coéquipiers de Babunski, capitaine de cette équipe et formé à la Masia.
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Sur leur première occasion, la jeune Roja met la barre très haute. Décalé par Asensio, Gaya offre un centre légèrement en retrait. Sans se poser de questions, Saul Niguez effectue un retourné qui surprend le potier macédonien, avec une faute de main. On retiendra surtout l’inspiration géniale du joueur de l’Atlético qui ouvre le score.
Quelques minutes seulement après, suite à un mauvais renvoi de la défense adverse, l’Espagne récupère le ballon très haut. Décalé par le premier buteur, Saul, Asensio ne se pose pas de questions et envoie une sublime frappe fouettée qui termine sa course dans la lucarne opposée. Malgré ce nouveau coup dur, la Macédoine poursuit ses attaques mais le manque de réalisme va lui coûter très cher. À 10 minutes de la mi-temps, suite à une faute de main dans la surface, Deulofeu assez absent dans le jeu, transforme le penalty.
Asensio assomme définitivement les Macédoniens
Peu chanceuse ce samedi soir, la Macédoine veut sauver l’honneur mais ses tentatives sont vaines. À noter une belle frappe de Babunski sur la barre. Impitoyable, la Rojita poursuit son festival et Asensio en est le maître d’orchestre. Le milieu offensif du Real Madrid y va de son triplé, d’abord en étant décalé sur le côté gauche, dans la surface, grâce à une frappe déviée.
La conclusion intervient à un quart d’heure de la fin sur un rush en solitaire. Parti de la ligne médiane, le récent vainqueur de la Ligue des Champions envoie une frappe limpide en pleine lucarne qui laisse sans voix le gardien adverse. Remplacé par Oyarzabal, Asensio peut souffler et se préparer pour le choc face au Portugal, mardi soir.
Avec son large succès 5-0, l’Espagne n’égale par le record du tournoi qui était de 6-0 par cette même équipe, face à la Turquie, en 2000. Si l’impression collective n’a pas été immense, les individualités font incontestablement de cette équipe la grande favorite de cette compétition. La Macédoine n’a pas démérité et le score parait bien sévère par rapport à son contenu.

