Vous avez plus de 24 ans ?

Help us verify your age by providing an honest response. This site contains gambling advertising for 24+.

Age-restricted content

Vous n'avez pas l'âge requis pour consulter les contenus liés aux paris. Vous allez être redirigé vers la page d'accueil.

alt
Cette page contient des liens d'affiliation. Lorsque vous effectuez un achat par le biais des liens fournis, nous pouvons percevoir une commission.
Roman Abramovitch Lazio Chelsea 2003Getty Images

Abramovitch ? "Un gamin qui déballait ses cadeaux", un ex de Chelsea raconte sa rencontre avec le Russe

Mobilité totale
MyCanal

myCANAL

✅ Aucun décodeur ni parabole nécessaire ; l'accès se fait instantanément via l'application myCANAL sur Smart TV, boîtiers Apple TV/Fire TV, smartphones et tablettes.

✅ Possibilité de voir plusieurs matchs en simultané (Mode Expert / Multi-live), de revenir en arrière dans le direct et d'accéder aux statistiques en temps réel.

✅ Les formules numériques permettent de souscrire et d'interrompre son abonnement facilement durant la trêve estivale.


Mensuel dès29,99 €
Expérience télévisuelle
Canal+

Canal+

✅ Accès à 100 % des 380 matchs de la saison de Premier League en direct et en différé via les chaînes linéaires dédiées (Canal+, Canal+ Foot et Canal+ Sport 360).

✅ Diffusion des plus grandes affiches du week-end en ultra-haute définition avec un flux direct linéaire sans la latence du web.

✅ Accès aux émissions phares d'avant et d'après-match comme le Match of the Day à la française ou le Late Football Club avec les consultants experts de la chaîne.


Mensuel dès29,99 €

Par Fatih Demireli – En l'an 2000, à l'âge de dix-sept ans, le footballeur allemand Sebastian Kneißl quittait son club formateur, l'Eintracht Francfort, sans avoir encore joué en Bundesliga, pour rejoindre Chelsea.

Pendant ses cinq années chez les Blues, Kneißl n'a joué aucun match en équipe première et a été prêté à plusieurs reprises (Dundee en 2004 puis Westerlo en 2004-2005).

Mais lors de sa présence au club, Chelsea a été racheté par Roman Abramovitch. C'était en 2003 et en exclusivité pour GOAL et SPOX, Kneißl est revenu sur ce moment qui a changé la vie du club londonien.

Sa première rencontre avec Abramovitch : « C'est quand il est venu au centre d'entraînement. Six limousines noires sont arrivées et ont filé vers notre terrain. J'ai pensé : « Putain de merde, qu'est-ce qui se passe ? ». Abramovitch se déplaçait toujours avec cinq ou six limousines, ils changeaient de trajet tous les jours parce qu'ils craignaient une attaque contre lui. Personne ne savait dans quelle voiture il était. C'était surréaliste. Il est sorti de sa limousine et est venu sur le terrain. Nous nous sommes alignés comme pour un match officiel. John Terry, notre capitaine, lui a présenté tous les joueurs. Il nous a regardé droit dans les yeux un par un, nous disant à tous bonjour et ensuite, il a essayé de dire quelque chose en anglais. »

Sa première impression sur Abramovitch : « C'était drôle, parce que je pensais qu'un gars gigantesque allait sortir de la limousine. Un genre de culturiste. Mais en fait, Abramovitch est plutôt petit et mince. Cette première rencontre s'est bien passée. Il m'a serré la main. Il était aussi heureux qu'un enfant qui ouvre ses cadeaux de Noël. Il a regardé notre séance d'entraînement et a voulu tirer un penalty à la fin. Le gardien était Carlo Cudicini et il a fait exprès de ne pas l'arrêter parce qu'il savait que Roman Abramovitch était son nouveau patron. Si Carlo avait stoppé le penalty, je peux vous dire que Roman l'aurait immédiatement viré. Pour lui, les indemnités de licenciement d'un joueur, c'est l'équivalent de son argent de poche. »

Sur le comportement d'Abramovitch avec les joueurs : « Après les victoires, il aimait faire la fête avec les joueurs. Pas dans le sens de « je vais descendre cinq bières » mais juste pour être là avec nous, dans le vestiaire, pour partager le succès et nous saluer. Et ensuite il s'en allait. Dès son arrivée au club, j'ai senti qu'il voulait changer les choses. C'était amusant parce qu'il se souciait aussi de la réussite de notre centre de formation, de l'amélioration des infrastructures et notamment du centre d'entraînement. Vous ne trouverez pas un joueur qui dira quelque chose de négatif sur Roman Abramovitch. »

Traduction et adaptation par Xavier Béal

VOUS AVEZ APPRÉCIÉ CETTE HISTOIRE ?

Ajoutez GOAL.com à vos sources préférées sur Google pour consulter davantage de nos articles

Suivez GOAL sur Google