Le marché des transferts n'est plus une simple course entre les clubs pour savoir qui paiera le plus. Le paysage a beaucoup changé au cours des dernières années, et la force d'un projet se mesure désormais à sa capacité à convaincre le joueur avant de l'attirer avec de l'argent.
Le transfert de Mohamed Salah à Trabzonspor est peut-être l'exemple le plus clair de cette évolution, après que le club turc a réussi à conclure une opération dont le nom est resté associé au championnat saoudien, et à Al-Ittihad en particulier, pendant de longues années.
L'arrivée de Salah en Turquie ne représente pas seulement une victoire pour Trabzonspor, elle ouvre aussi la porte à une question plus large : les clubs turcs ont-ils commencé à devancer les clubs saoudiens dans la bataille des grands transferts ? Les sommes colossales que dépensent les clubs de Turquie, ajoutées à leur capacité à créer un engouement populaire et marketing autour de leurs stars, ont rendu la concurrence avec la Roshn League plus manifeste que jamais.




